Si écrire, agir, c'est une manifestation de l'orgueil, ne pas vouloir écrire, agir, faire, ce peut être encore de l'orgueil.
Le chemin noir peut conduire quelque part. L'enfer est peut-être éternel, oui, mais à un moment il cesse d'être seulement l'enfer.
Il me semble qu'un homme est bien fou de vouloir qu'un autre le comprenne.
L'homme ne peut agir que parce qu'il peut ignorer. Mais il ne voudrait agir qu'en connaissance de cause.
Le fruit de la modestie est la crainte du Seigneur, les riches, la gloire et la vie.
La vie c'est un arbre que la tempête secoue. Il faut tenir serrées entre ses mains les branches, il faut vouloir rester accroché jusqu'à ce que le vent, l'orage, se calment.
Les circonstances nous changent, jamais la volonté seule.
Le hasard dans certains cas, c'est la volonté des autres.
C'est un fait que nous sommes de faibles créatures, mais aussi qu'il existe une force créatrice. Vouloir le nier, c'est de la sottise. Celui qui croit à quelque chose de faux est encore au-dessus de celui qui ne croit en rien.
Le comble de la bonté d'âme : Ne pas vouloir qu'on batte les cartes... Ni qu'on pende... la crémaillière.
En vérité, le chemin importe peu, la volonté d'arriver suffit à tout.
- Je crois que parfois c'est plus simple d'en vouloir à ceux en qui on a parfaitement confiance. - Pourquoi ?! Pourquoi ?! Pourquoi c'est comme ça ?! - Parce que tu sais que quoi qu'il arrive elles t'aimeront toujours...
Pour vivre heureux avec peu de moyens, pour rechercher l'élégance plutôt que le luxe, et le raffinement plutôt que la mode; pour être épanoui plutôt que respectable, avoir une richesse intérieure et non une richesse pécuniaire; pour étudier dur, penser [...] â–º Lire la suite
La modestie est un abus de confiance si elle dissimule un vrai talent ou une erreur stratégique si elle avoue de réelles faiblesses.
Un homme raisonnable ne peut agir sans motif.
Ce que le lecteur veut, c'est se lire. En lisant ce qu'il approuve, il pense qu'il pourrait l'avoir écrit. Il peut même en vouloir au livre de prendre sa place.
On peut conduire un cheval à l'abreuvoir, mais non le forcer à boire.
A vouloir les choses, on les obtient souvent à force de volonté, on finit par influencer les événements.
La volonté est l'énergie la plus grande qu'il soit dans l'univers.
Si la vie est un puzzle, comment en dénicher les pièces magiques ? Il faut du talent : audace et sagesse, un grain de folie, un zest de chance, beaucoup d'optimisme. de patience et de volonté de gagner. Rêver aussi ! Porter ses yeux au-delà de l'horizon. L'espace nous appartient, pour peu qu'on sache l'observer...
Il ne s'agit pas de faire ce qu'on veut, mais de vouloir ce qu'il serait une faute de ne pas faire. La politique n'est pas autre chose.
N'honorez pas du nom de grand, celui qui forme des projets au-dessus de ses forces, mais celui qui, sage dans ses desseins, peut exécuter toutes ses entreprises.
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
La liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir.
La volonté de l'homme est son royaume.
Les lois qui défendent le port d'armes ne désarment que ceux qui n'ont aucune intention criminelle, tandis que ceux qui ont le courage de violer les lois les plus sacrées et les plus importantes ne sauraient respecter des prescriptions purement arbitraires, sans grande portée et qu'il est facile de transgresser impunément.
Que ton corps soit ami du travail, et ton âme amie de la sagesse afin que l'un puisse exécuter tes résolutions, et que l'autre sache prévoir ce qui t'est utile et avantageux.
La volonté de Dieu est dans les événements.
J'habite une blessure sacrée,J'habite des ancêtres imaginaires,J'habite un vouloir obscur,J'habite un long silence,J'habite un voyage de mille ans,J'habite une guerre de trois cent ans,J'habite un culte désaffecté.
On gagne plus avec le coeur, avec la volonté qu'avec autre chose.
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] â–º Lire la suite