Le pouvoir qui fonde un État, c'est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
La démocratie a deux excès à éviter : l'esprit d'inégalité, qui conduit à une aristocratie, ou au gouvernement d'un seul individu ; et l'esprit d'extrême égalité qui le conduit au despotisme, comme le despotisme d'un seul individu finit par la conquête.
La violence a coutume d'engendrer la violence.
Le succès, au lieu d'apporter la liberté, finit par devenir un style de vie.
On commence à vieillir quand on finit d'apprendre.
Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés. C'est la situation à laquelle nous sommes confrontés au Mali. La lutte contre le terrorisme ne doit pas tout justifier.
A force de choisir, on finit par se tromper.
Avoir une carrière est un peu comme naviguer dans un passage de l'Atlantique - vous devez vous assurer que tout se maintient et que tout est équilibré.
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
Un film, c'est comme un voyage. On plonge, on s'imbibe et l'on finit par s'apercevoir que certaines choses sont plus fortes que d'autres.
- Il a le droit d'être heureux non ? - Ahah, la belle affaire, regarde les vaches, ça nage dans le bonheur et ça finit en hamburger.
L'âme-soeur finit malheureusement assez souvent par coucher avec le corps-frère.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on [...] â–º Lire la suite
On commence par se croire pardonné, on finit par se croire justifié.
On finit toujours par partir en embrassant la mauvaise personne.
Nous ne vaincrons pas le terrorisme si nous ne nous affranchissons pas de la doxa libérale-démocrate.
Les guerres, ça finit toujours mal.
Quand j'étais enfant mon idée de la vengeance se limitait à quelques proverbes comme « Ne fais pas de mal aux autres » et « La violence n'est pas une solution ». Or la violence n'est jamais une solution car elle n'égale jamais celle [...] â–º Lire la suite
La violence prétend être la solution d'un problème. C'est elle qui est un problème.
La violence meurtrière est le triste apanage de l'espèce humaine.
Jeune femme cherche l'homme de sa vie, quelqu'un pour mes jours et mes nuits, un coeur sur qui compter, un homme en somme qui sache aimer. Je le rêve tendre et romantique, j'imagine son regard électrique, qu'il me protège, que [...] â–º Lire la suite
A force d'aimer un livre on finit par se dire qu'il vous aime.
La leçon que j'ai apprise au Caire s'applique toujours. La seule façon de traiter avec les bureaucrates est la furtivité et la violence soudaine.
Ce qui définit la majorité, c'est un modèle auquel il faut être conforme. Tandis qu'une minorité n'a pas de modèle, c'est un devenir, un processus. Lorsqu'une minorité créé des modèles, c'est qu'elle veut être majoritaire ou qu'elle est contrainte de se doter d'un "modèle" nécessaire à sa survie.
La vie sur la terre est une situation de contrainte et de rationnement.
L'essence de l'idée de juste, c'est d'offrir une issue au sadisme en affublant la cruauté du masque de la justice.
Nous nous piquons à nos opinions avec d'autant plus de violence que nous les sentons plus discutées ou plus douteuses, les tenant ainsi pour certaines à proportion qu'elles ne le sont pas.
Où finit la paresse, où commence la contemplation ?
On commence par un sex-toy et on finit avec un sex-boy.
Un homme qui tient vraiment sa tâche pour surhumaine finit inévitablement par tenir pour surhumaine sa propre personne.
Méfions-nous des entraînements de la sensibilité ! On commence par plaindre les assassins et par un enchaînement fatal on finit par s'apitoyer sur les victimes...