Le pouvoir qui fonde un État, c'est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
Vivre la ville en août, vivre la mer en juin, c'est l'ultime aristocratie et la rare élégance de l'estivant hexagonal.
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
Toute puissance est faible, à moins que d'être unie.
C'est la seule chance que j'ai à mon niveau : la possibilité de pouvoir exprimer des idées qui peuvent par la suite aider des gens à se sentir moins seuls.
Il faudra bien reconnaître, à cette lecture, qu'il y a en Angleterre deux classes, deux peuples, deux intérêts, deux principes, en un mot : aristocratie et démocratie. Si l'une veut l'inégalité, l'autre tend à l'égalité ; si l'une défend la [...] â–º Lire la suite
Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t'a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres [...] â–º Lire la suite
Une longue peine, c'est quelqu'un qui doit gérer son temps au mieux ou il finit fou.
La soumission du peuple n'est jamais due qu'à la violence et à l'étendue des supplices.
Parler de ce qu'on ignore finit par vous l'apprendre.
En amour comme dans les affaires, dans les sciences comme dans le saut en longueur, on doit croire, avant de pouvoir gagner ou atteindre son but.
Donnez tout pouvoir à l'homme le plus vertueux qui soit, vous le verrez bientôt changer d'attitude.
La raison pour laquelle je ne peux pas suivre la vieille philosophie oeil pour oeil, c'est qu'elle finit par rendre tout le monde aveugle.
Il faut qu'une constitution soit courte et obscure. Elle doit être faite de manière à ne pas gêner l'action du gouvernement.
Quand la vertu et la pudeur éclairent ses charmes, l'éclat d'une belle femme est plus brillant que les étoiles du ciel, et l'influence de sa puissance est en vain à résister.
L'Assomption est le point culminant de la volonté de puissance féminine nietzschéenne, la super-femme qui monte au ciel par l force virile de ses propres anti-protons !
La possession de la terre, la propriété, les loyers, les dividendes, les impôts, les amendes judiciaires, la censure, les droits d'auteur et les marques, tout cela est garanti par la menace de l'application de la violence d'état.
Le théâtre est le lieu où apparaissent violence et cruauté. Leur représentation doit servir à ce que l'horreur ne se reproduise pas.
Il n'y a pas que de doctrine vraie en art, parce qu'on se lasse de tout et que l'on finit par s'intéresser à tout.
Le plus important est de pouvoir repousser ses propres limites.
L'amour est ce je ne sais quoi, qui vient de je ne sais où, et qui finit je ne sais comment.
Le réel, ça finit toujours par revenir.
Tout homme, parce qu'il parle, croit pouvoir parler de la parole.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] â–º Lire la suite
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
Ce qui est le pire, au fond, ce n'est pas de renoncer à un être. On finit toujours par trouver des raisons. C'est de renoncer à ce qu'il représente dans une vie.
Le ciel lui-même n'a pas de puissance sur le passé.
On pardonne aisément à ceux qu'on n'a pas le pouvoir de punir.
Notre Constitution n'a été faite que pour un peuple moral et religieux. Il est tout à fait inadéquat pour le gouvernement de tout autre.
Si une femme fait attendre un homme avec qui elle a rendez-vous, c'est pour le plaisir de pouvoir se dire que, pendant ce temps, il n'est pas auprès d'une autre.
Une constitution qui, au dix-neuvième siècle, contient une quantité quelconque de peine de mort, n'est pas digne d'une république.