Le théâtre est le lieu où apparaissent violence et cruauté. Leur représentation doit servir à ce que l'horreur ne se reproduise pas.
La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes.
Le fondement ultime de tout cet ordre économique placé sous le signe de la liberté est, en effet, la violence structurale du chômage, de la précarité et de la menace de licenciement qu'elle implique : la condition du fonctionnement « [...] â–º Lire la suite
On gagne plus par l'amitié et la modération que par la crainte. La violence peut avoir de l'effet sur les natures serviles, mais non sur les esprits indépendants.
On peut dire merci au métro. Au moins maintenant il y a moins de violence dans la rue.
Le théâtre n'est qu'un lieu de rencontre, l'espace du risque et du possible. Cette rencontre est sans doute une rencontre de parole.
Pourquoi vouloir s'imposer par la violence et la terreur. Il y a la parole !
La vie n'est pas une comédie romantique, mais pourquoi ne pourrait-elle pas lui ressemble un peu ?Un nouvel être apparaît dans votre vie et subitement, il la remplit totalement.
Il n'est point de haine implacable, sauf en amour.
Je tiens ce monde pour ce qu'il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle.
La haine est le plus puissant des alcools en politique.
La haine de la sottise ne suffit pas à faire une philosophie.
De tous temps, le théâtre a cherché à se transformer. C'est ce qu'on appelle les crises. Tant que le théâtre est en crise, il se porte bien.
Le théâtre peut se passer de tout, sauf du poète.
Reste à se demander si l'on peut attribuer des actes de violence au fondateur d'une religion, à celui qui en reste le modèle et à son enseignement.
L'autonomie et l'indépendance peuvent se transformer en égoïsme et en licence, l'ambition en cupidité, un désir effréné de réussir à tout prix.
L'amitié sait compatir sans bassesse, aider sans perfidie et se réjouir du bonheur d'autrui.
Qui tire l'épée de la haine la dirige contre sa propre tête.
Tout pouvoir est une violence exercée sur les gens.
J'ajoute que tout mon théâtre tend à la dignification de la femme. Mon plaidoyer pour la femme est, vous le voyez, ancien et persévérant, et n'a pas eu de solution de continuité.
Le théâtre est une domestication.
Moi, j'adore la comédie !
Le thé est courtois, amical même, distant aussi, il rend excessif le copinage, l'effusion, tout le théâtre de la relation sociale.
Si nous ne tendons pas la main pour rendre le théâtre abordable à la jeune génération, nous perdrons tous.
Les théâtreux sont de gauche pour cacher que le théâtre est fondamentalement réactionnaire. C'est-à-dire que le mot de progrès provoque parfois un fou rire dans les coulisses du théâtre. Le théâtre est un doute sur les progrès de l'humanité qui ne se contente pas de rire.
Les deux électricités opposées de la comédie et de la tragédie se rencontrent, et l'étincelle qui en jaillit, c'est le drame.
Le théâtre n'est pas une dialectique c'est une trialectique.
Quelles choses donnent de la tragédie, lesquelles de la comédie ? C'est avec le temps qu'on le découvre.
Le théâtre est l'apparoir de l'être. Apparition toujours plus difficile à mesure que le monde renonce à la contemplation et confond l'action avec l'activité.
Le théâtre est un temple du contact d'homme à homme, une dramaturgie de la rencontre.
L'effet du théâtre consiste en impressions, et non en enseignements.