Le théâtre est un temple du contact d'homme à homme, une dramaturgie de la rencontre.
La réunion d'un acteur et d'un metteur en scène, c'est une espèce de cocktail qu'il faut boire mais sans se saouler.
Y'a rien de plus chiant qu'être acteur !
Berlioz n'eut jamais de chance. Il souffrit de l'insuffisance des orchestres et des intelligences de son temps. Voici aujourd'hui que le génie inventif de M. Gunzbourg, avec l'appui de la Société des Grandes Auditions Musicales de France, se charge de revoir et d'augmenter sa gloire posthume en adaptant à la scène la Damnation de Faust.
Le spectacle dominical qui me fait le plus marrer, c'est la sortie des églises après la messe.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Des gens comme Air, Sébastien Tellier, Rone, Gesaffelstein pour la scène française sont aussi des gens avec qui j'ai des affinités.
Quelles choses donnent de la tragédie, lesquelles de la comédie ? C'est avec le temps qu'on le découvre.
Un acteur professionnel ressent une sorte de tension. Cela désarçonne l'amateur, mais le professionnel en a besoin.
La vie est une comédie divine. Une histoire racontée par un idiot. Un idiot sadique.