Mon mari et moi, on hésite entre faire un enfant ou acheter un chien. On ne sait pas encore si on veut ruiner nos vies, ou seulement nos tapis.
Je pourrais servir le café en utilisant mon arrière comme une corniche.
La seule chose que je regrette, c'est que mon travail m'a demandé énormément de temps, et beaucoup de déplacements.
Le dernier d'une famille nombreuse a l'impression d'être monté en surnombre dans un train déjà complet.
Tu as été communiste ? Hein, la vie de rêve, on te dit quoi il faut penser, ou quoi écrire, quoi faire, être le mouton tu aimes ? Avec le troupeau des bêtes beeeeeeeeeh beeeeeeeeh cogno cogno. Tu bosses 8-10 heures en [...] â–º Lire la suite
Quand j'entends le mot culture, je sors mon carnet de chèques.
La féminité est l'arme ultime quand on sait comment l'utiliser.
Demain le soleil se lèvera, et qui sait ce que la marée peut apporter.
Les leaders moyens haussent leur propre barre, les bons leaders haussent la barre des autres ; les grands leaders inspirent les autres à hausser leur propre barre.
Je n'ai vu qu'après mes yeux ; je n'ai servi mon pays qu'après mon âme ; j'ai bravé les sots, j'ai frondé les méchants.
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
Comment savoir dans quelle humeur on va les trouver au juste. Quand ils ont bien bu, ils racontent une blague, vous pincent où je pense, et on a de la peine à ce qu'ils ne deviennent pas tout de suite [...] â–º Lire la suite
Chaque coeur a son propre mal.
Aujourd'hui on ne sait plus lire. On parcourt en masse ce qui est imprimé.
Nul ne sait qui nous sommes.
Il est difficile de pardonner, en regardant ces yeux, en touchant ces mains décharnées. Embrassez-moi encore et ne me laissez pas voir vos yeux ! Je vous pardonne ce que vous m'avez fait. J'aime mon meurtrier... mais le vôtre ! comment le pourrais-je.
La retraite ? Je ne suis absolument pas pressée ! J'ai un futur sympathique jusqu'au jour où je serai mangée par mon boa, comme dans ma chanson, et que la vie s'arrêtera !
Facebook sonne juste comme un frein, à mon époque, voir des photos de vacances des gens était considéré comme une punition.
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
La vie est le don propre de l'artiste : la vie seule est la marque de l'art. Où il y a un homme vivant, il y a une oeuvre d'art.
Celui qui ne sait pas partager est infirme de ses émotions.
Est-ce que je veux être un héros pour mon fils ? Non. J'aimerais être un être humain très réel. C'est assez dur.
Je voudrais regarder la France au fond des yeux, lui dire mon message et écouter le sien.
La bouchée de mon voisin ne me rassasie pas, mais son déshonneur me poursuit.
Les femmes c'est le moteur du bar ! Les p'tites chéries s'amènent avec l'oeil mouillé et leur pauvre petit coeur qui bat, qui bat à la vue du beau barman si habile et sexy ! Dans leur sillage, des vieux cochons la [...] â–º Lire la suite
Dans les écoles, on apprend des quantités de dates de batailles ridicules, des noms d'anciens rois tout aussi absurdes... mais, de l'homme, on ne sait rien !
Le rire est le propre de l'homme, il y en a toujours beaucoup qui ne se lavent pas !
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
Beaucoup de gens identifient qui ils sont par ce qu'ils font et ce n'est pas mon cas. C'est ce que je fais mais pas qui je suis. Qui je suis est un parent. Je suis un pére de famille.
Plus on a médité, plus on est en état d'affirmer qu'on ne sait rien.
Toutes les épreuves ont leur raison d'être et si on sait les accepter comme il faut, elles peuvent être salutaires.