Quand vous entendrez : " Ciel, mon mari ", dites-vous bien que c'est l'enfer.
Jeûner, est-ce pour toi un exercice privé ou public ? Si tu ne le fais pas en privé, alors je regrette, tu as déjà reçu ta récompense, l'approbation de la société. S'il est secret, alors ta récompense est dans les cieux, avec Dieu.
Mais si on m'avait donné des sous avant, j'aurais débuté plus tôt! Je n'avais pas le choix. Avant, j'empruntais la caméra Super 8 de ma tata. L'armée m'a permis d'obtenir des moyens et a fait basculer ma vie. J'aimais ce [...] â–º Lire la suite
Je vivais à l'écart de la place publique,Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique,Refusant d'acquitter la rançon de la gloire,Sur mon brin de laurier, je dormais comme un loir.
Mais qu'est-ce que ça peut faire de conquérir le ciel quand on n'a pas encore fait le tour de l'amour...
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
Votre nom est suspendu dans mon coeur comme la langue d'une cloche.
Pour vous, sans plus, je fus né, mon coeur n'en peut aimer d'autre.
Bien que qualifier de belle soit extrêmement flatteuse, je préférerais de loin être remarqué pour mon travail d'actrice.
Je trouve choquant que ce soit plus facile d'acheter une arme à feu chez Wal-Mart que d'acheter mon disque.
Bonjour. Je m'appelle Inigo Montoya. Tu as tué mon père. Prépare toi à mourir.
Cacher quoi que ce soit à ceux auxquels je suis attaché n'est pas dans ma nature. Je ne peux jamais fermer mes lèvres là où j'ai ouvert mon coeur.
Je laisse principalement mon imagination être ma réalité. La fantaisie est ma réalité.
Je te souhaite une bonne année du fond de mon coeur. Que Dieu te donne le bonheur et la force de vaincre tes échecs de la dernière année.
Je suis cruelle à mon égard, c'est une base de départ.
Je me lave avec mon propre savon qui porte mon propre parfum... je me suis couché sur mes propres draps... j'ai mes propres produits alimentaires. Je vis sur moi.
Au-dessus des nuages, le ciel est toujours bleu.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] â–º Lire la suite
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
- Comment t'as pu me faire une chose pareille ? - Attends tu te fiches de moi ? Tu devrais t'estimer heureuse que j'me sois pointé avant que ça dégénère. - Quoi ? Ça risquait pas de dégénérer on dansait en sous-vêtements, on [...] â–º Lire la suite
Rien ne rapproche plus une femme et son mari que l'arrivée de la feuille d'impôts.
Une belle dot est plus sûre qu'une belle femme : vos amis ne vous la prennent pas.
L'âge, pour moi, ce n'est pas forcément lié à mon métier, mais aux capacités physiques qui se barrent.
Quand je fais mes courses avec mon caddy, je ne mets pas de lunettes de soleil. Je vais au travail, comme tout le monde. J'emmène mes enfants à l'école, comme tout le monde. Je mange des trucs comme tout le monde. Et je me dispute avec ma femme, comme tout le monde!
Très cher Blanche, Je n'ai plus de nouvelles depuis notre rencontre et je ne peux qu'espérer que tu as trouvé le bonheur auquel tu aspires, mais il faut que tu saches que pas un jour ne passe sans que [...] â–º Lire la suite
Voici Beurk. Ça se trouve à 12 jours au nord de Sans-Espoir et à quelques degrés au sud de Mourir-gelé. Cette île est solidement ancrée sur le méridien de la Misère. Mon village en un mot : Malaise. Et 7 générations [...] â–º Lire la suite
Fasse le ciel que chacun exerce le métier qu'il connaît !
J'ai une très forte éthique du travail et mon père m'a appris cela parce que mon père était un bourreau de travail, mais il avait toujours plus de temps pour nous.
Pour mille baisers tu achèteras mon coeur, et tu les paieras à ton loisir, un à un.
Qu'il me pique ma femme si ça lui chante, mais pas touche à mon whisky.