Je voudrais que tu sois avec moi, je voudrais que tu sois en moi. Mais tu n'es pas là. Je vais assouvir cette soif de toi dans mon imaginaire. Fais de beaux rêves.
Cette citation exprime un désir profond et intense de la présence d'une autre personne, à la fois physiquement ("Je voudrais que tu sois avec moi") et émotionnellement ou spirituellement ("Je voudrais que tu sois en moi"). L'absence de cette personne ("Mais tu n'es pas là ") crée un manque que le locuteur choisit de combler par l'imagination ("Je vais assouvir cette soif de toi dans mon imaginaire"). La phrase finale, "Fais de beaux rêves", est une forme d'adieu ou de souhait adressé à l'être désiré, même en son absence.
Cette pensée illustre la manière dont nous gérons l'absence et le désir non satisfait. Elle rappelle que :
Bien que l'imaginaire soit un refuge, une critique possible de cette attitude est le risque de l'évasion ou du déni de la réalité. Se complaire trop longtemps dans l'imaginaire peut :
La morale de cette citation est la reconnaissance de la puissance et du rôle de l'imaginaire comme palliatif face à l'absence. Elle enseigne que, face à un désir intense et irréalisable, l'esprit humain possède la capacité de créer sa propre réalité pour trouver un certain apaisement, sans pour autant résoudre le problème de fond de l'éloignement.
Le style est direct et lyrique, caractérisé par :
Cette citation fait écho à des thèmes explorés par la poésie et la philosophie romantique :
La citation est souvent attribuée à l'écrivain et poète français Victor Hugo. Cependant, il est important de noter qu'elle est apocryphe ou qu'il s'agit d'une déformation/recomposition moderne d'une de ses phrases ou d'une phrase d'un de ses personnages, car elle est introuvable sous cette forme exacte et complète dans ses œuvres majeures (poèmes, romans, correspondances). Elle circule principalement sur Internet.
Par défaut et par tradition, elle est souvent associée à Victor Hugo, l'un des plus grands écrivains du romantisme français, dont l'œuvre est riche en expressions du désir passionnel et de la mélancolie. Dans la pratique, son auteur réel et précis est inconnu, ce qui la range dans la catégorie des citations modernes d'origine incertaine.
Si l'on considère l'attribution à Victor Hugo, elle s'inscrirait dans le mouvement romantique du XIXe siècle. Ce mouvement exaltait la sensibilité, les passions, le culte de l'individu et de l'idéal, et accordait une place prépondérante à la nature et aux sentiments intérieurs, souvent en opposition à la raison et à la rigueur classique. L'idée de vivre un amour intense par la seule force de l'imagination est profondément romantique.