Le soleil se couche mais pas les malheurs.
L'été : un éblouissement comme est la neige, Celle qui vient légère et ne dure pas, Et rien de nous n'en trouble la lumière D'eau qui s'est condensée puis s'évapore.
Les hommes ne parleraient pas tant du ciel, si ce port fantôme les attendait vraiment au terme de leur odyssée. Le ciel n'a de réalité que celle de notre mal qui l'appelle.
Autour de Bosserville les grands vents tourmentent le ciel et balayent la Lorraine dont le coeur sommeille.
Le divorce est si naturel que, dans beaucoup de maisons, il couche toutes les nuits entre les époux.
Si votre ami doit souffrir afin que la lumière éclaire votre route révélant sous le vernis du crime un macabre destin vous conduisant à emprunter d'autres voies, c'est que sa douleur est pénétrée d'une vraie noblesse, d'une suprême gloire puissions nous avoir le même sort. Tu as dit pauvre Toby ! j'ai dit pauvre de nous !
Baptême. Rite sacré d'une telle efficacité que celui qui trouve le chemin du ciel sans l'avoir reçu sera plongé dans les affres de la détresse pour l'éternité.
L'ombre est une couleur comme la lumière, mais moins brillante; la lumière et l'ombre ne sont que la relation de deux tons.
Les malheurs et les jumeaux ne viennent jamais seuls.
Dans l'abîme sans fond mon regard a plongé. De l'atome au soleil j'ai tout interrogé.
Regardez-moi cette marchandise, ça éclate plus qu'un clair de lune ou un rayon de soleil ou qu'une pute sous un réverbère.
Ils regardent leurs corps. Leurs visages tournés l'un vers l'autre, leurs coudes s'effleurant, ils sont comme un homme et une femme après l'amour, reclus de volupté, au point d'en trouver une nouvelle à ne plus se toucher. Un désir traîne [...] â–º Lire la suite
Il y a de la lumière dans les frigos pour que les aliments voient en permanence la date avant laquelle ils n'ont pas le droit de pourrir.
Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] â–º Lire la suite
On doit continuer à chercher pour trouver. Quand le soleil se perd dans la nuit, l'espoir guette un reflet.
La réalité ne se révèle qu'éclairée par un rayon poétique. Tout est sommeil autour de nous.
Il semble absurde au possible, je le reconnais, de supposer que la sélection naturelle ait pu former l'oeil avec toutes les inimitables dispositions qui permettent d'ajuster le foyer à diverses distances, d'admettre une quantité variable de lumière et de corriger les aberrations sphériques et chromatiques.
Quand on ne met pas de crème, le soleil nous donne des coups.
C'est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n'a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
Les causes justes les moins visibles ont besoin de lumière pour prospérer. Les artistes auxquels le public a fait le cadeau de la notoriété ont le pouvoir de déplacer le champs des caméras et d'attirer le faisceau des projecteurs...
Le théâtre doit être une lumière pour l'intelligence.
Le ciel regarde les hommes s'agiter avec tant d'étonnement que chaque jour la nuit lui en tombe !
Si l'homme cherche à faire périr un autre, le ciel ne le permet pas ; si le ciel veut perdre un homme, celui-ci peut-il éviter son sort ?
Le soleil est parti, mais j'ai la lumière.
Le soleil est nouveau tous les jours.
Pour chaque mère le soleil ne brille que sur son enfant.
Si le papillon s'est brûlé à la lumière, la lumière a connu les ailes du papillon et les a aimées.
Le ciel n'est jamais ni bouleversé ni écrasé, quel que soit l'amoncellement de nuages.
Le ciel est le pain quotidien des yeux.
L'espace, la lumière et l'ordre. Ce sont les choses dont les hommes ont besoin autant qu'ils ont besoin de pain ou d'un endroit où dormir.
Soixante ans plus tard, je suis toujours hantée par les images, les odeurs, les cris, l'humiliation, les coups et le ciel plombé par la fumée des crématoires.