Les hommes très riches ne sont pas toujours heureux.
Le présent est toujours très bref, même si certains croient posséder un passé où ils ont accumulé des choses, et un avenir où ils accumuleront plus encore.
Les hommes ne deviennent délicats que petit à petit.
Les hommes et les femmes sont si étrangers, si dissemblables que, s'ils n'empruntent largement les uns chez les autres, l'amour n'est plus possible.
Les hommes et les femmes ne sont pas trop différents.
Les privilèges des grands hommes est de donner des secousses à leur siècle. La secousse donnée, sauve qui peut.
Il est aussi nécessaire d'étudier les hommes que les livres.
L'art de la guerre est de détruire les hommes comme la politique est l'art de tromper.
Comme les hommes ne se dégoûtent point du vice, il ne faut pas aussi se lasser de leur reprocher.
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l'Amérique fera ceci ou fera cela...Je vais vous dire quelque chose de très clair : Ne vous préoccupez pas de la pression de l'Amérique sur Israël, nous, les juifs, contrôlons l'Amérique, et les américains le savent.
Les riches n'attachent jamais leurs chiens avec des andouillettes.
Le mépris des hommes est fréquent chez les politiques, mais confidentiel.
Le philosophe, se portant pour un être qui ne donne aux hommes que leur valeur véritable, il est fort simple que cette manière de juger ne plaise à personne.
L'art culinaire est plus important que l'art littéraire. Et on peut très bien vivre sans savoir lire tandis qu'il faut manger.
Les hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l'heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l'avenir, à se garer de catastrophe imaginaires.
Tous les hommes vivent ensemble, mais ils suivent des chemins différents.
Il faut mener les hommes passionnés comme des enfants et des malades, par des espérances vaines.
Ce n'est pas si simple de dire «â€¯au revoir et merci » ! C'est extrêmement compliqué, très douloureux parfois.
Les femmes sont généralement stupides. Quand on dit d'une femme qu'elle est très intelligente, c'est parce que son intelligence correspond à celle d'un homme médiocre.
Une femme économe a très vite compris que c'est dans la position horizontale qu'elle use le moins ses souliers.
Les hommes piétinent le bonheur au lieu de le remuer comme une terre délicate.
Les hommes les plus actifs en amour sont ceux qui en parlent le moins.
Quand on est enfant, on n'a pas de mains, on a des menottes, alors on est très attaché à ses parents.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
Je ne juge pas les gens en fonction de leur orientation sexuelle ou de la couleur de leur peau, alors je trouve très difficile d'identifier quelqu'un en disant qu'il s'agit d'une personne homosexuelle, noire ou juive.
Les femmes deviennent par amour tout-à-fait ce qu'elles sont dans l'idée des hommes dont elles sont aimées.
Celui qui, lorsque le Bouddha protecteur des hommes est là, rend hommage à un autre maître, est pareil à celui qui, sur le bord d'un fleuve aux eaux pures, creuse un puits rempli d'eau saumâtre.
Le but du gouvernement n'est pas de donner le bonheur, mais de donner aux hommes la possibilité de le chercher.
Si les hommes relient les livres..., les livres relient aussi les hommes.
La vie est comme une boule de neige. L'important est de trouver de la neige mouillée et une très longue pente.