Les femmes ont horreur d'attendre. C'est un supplice qu'elles nous réservent.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] â–º Lire la suite
Le temps de la prime jeunesse, un âge rêveur, exalté, durant lequel on poétise la femme, on divinise sa chair inaccessible, on vit dans une attente farouche du miracle amoureux.
Des gens qui n'ont jamais de moments de folie. Quelle horreur que leur vie!
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] â–º Lire la suite
Ce qui m'intéresse dans Brice, ce n'est pas « Je t'ai cassé » ou « Salut, ça farte ? » que la presse a retenus, c'est ce personnage en attente sur sa planche sur une mer d'huile qui dit : « Le surf, c'est pas un sport, c'est un rêve. »
La seule chose que je vous certifie, c'est que les gens sont prêts à tout pour survivre. Tout ce que je veux c'est vivre. Quoi qu'il en coûte.
Quand Monsieur Axl Rose fait attendre le public deux heures debout dans un stade parce qu'il a la chiasse, c'est pas un trip de superstar à la con ?
La nature a horreur des trop longs miracles.
Le surnaturel baisse comme un lac qu'un canal épuise ; la science à tout moment recule les limites du merveilleux.
Placés aux deux extrémités du monde moral, le sauvage et le penseur ont également horreur de la propriété.
Attendre est encore une occupation. C'est ne rien attendre qui est terrible.
L'humain étant partout sommé de s'aligner sur le rentable, une logique s'installe où sont à attendre les pires aliénations anthropologiques.
Avec son air très naturel le surnaturel nous entoure.
Certaines personnes ne vous méritent tout simplement pas. Ils ne sont pas prêts pour votre niveau de loyauté ou d'amour. Vous devez toujours vous rappeler que tout le monde n'a pas été élevé comme vous. Tout le monde n'a pas [...] â–º Lire la suite
Qu'en attente de ce qu'on aime une heure est fâcheuse à passer !
J'aime assez les beaux diamants, mais j'ai horreur des pendeloques qui me montrent une femme portant à une oreille le pain de ses enfants et à l'autre l'honneur de son mari.
Tout bon livre doit savoir provoquer l'attente : lire, c'est attendre la suite !
A attendre l'herbe qui pousse, le boeuf meurt de faim.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] â–º Lire la suite
Faites preuve de gentillesse, sans attendre la moindre récompense en retour; seulement l'espoir qu'un jour quelqu'un vous le rendra.
Coucher avec un vieux, quelle horreur ! Mais avec un jeune, quel travail !
La chose importante à garder en tête est qu'il ne faut jamais attendre une minute pour commencer à changer le monde.
En fin de compte, on ne peut attendre le salut que de soi-même. Mais vaut-il la peine de se sauver ?
Il y a deux sujets dont on ne peut parler avec autorité qu'après expérience : Dieu et l'amour. Comme il faut bien attendre de mourir pour faire l'épreuve de Dieu, reste l'amour.
J'ai horreur du scandale, comme les salamandres de l'eau froide.
A trop attendre l'état de grâce, on s'aperçoit aussi que souvent il ne vient pas. L'état de grâce, c'est aussi un exercice.
la moitié des hommes politiques sont des bons à rien, les autres sont prêts à tout.
Le sommeil est une récompense pour les uns, un supplice pour les autres. Pour tous, il est une sanction.
Les touristes ont horreur de regarder. L'appareil regarde pour eux. Quand ils ont fait clic-clac, ils sont apaisés, ils ont amorti leur voyage. Les piles de photos qu'ils conservent sont autant de diplômes certifiant qu'ils se sont déplacés.
Il y a certaines choses où la médiocrité est intolérable : la poésie, la musique, la peinture, l'éloquence publique. Quel supplice d'entendre pompeusement déclamer un discours glacial, ou des vers médiocres dits avec toute la pompe d'un mauvais poète !