Les femmes vivent de caresses, comme les champignons d'humidité.
Nombreux sont ceux qui vivent et méritent la mort. Et certains qui meurent méritent la vie. Pouvez-vous la leur donner ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser la mort en jugement.
Aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui les tient en respect, ils sont dans cette condition qui se nomme guerre, la guerre de chacun contre chacun.
- Je voudrais que l'anneau ne soit jamais venu à moi. Que rien de tout ceci ne se soit passé. - Comme tous ceux qui vivent des heures si sombres mais ce n'est pas à eux de décider. Tout ce que vous avez à décidez c'est quoi faire du temps qui nous est imparti.
Seuls les enfants jouissent du présent ; leurs aînés vivent soit de la mémoire du passé, soit de l'espoir de l'avenir.
Les rêves vivent leur vie de rêves et leur réalité naît de la nôtre comme l'ombre de la lumière.
Si l'espoir fait vivre, ceux qui vivent d'espoir meurent de faim.
Je te fais un câlin virtuel et t'envoie toutes tes caresses préférées. Je t'embrasse là où tu préfères...
Écrire le corps des femmes. Les ombres. Son ventre et son génie, la nuque douce qui déboule, coule, jusqu'au bas du dos. Les épaules pour s'agripper l'un à l'autre, le ventre écrasé contre les fesses rondes et chaudes. Animal.
Il est si rare qu'il n'y ait pas une partie apparente d'un désir ! Ce que vivent les coeurs des amants, leurs palpitations, leurs émois et leurs dévoiements, la chair en est aussi bavarde que retournée.
Prenez soin de ne pas marcher sur le pied d'un idiot savant. Sa morsure est incurable.
Il est faux que les femmes frigides vivent plus longtemps que les autres. Simplement, le temps leur semble plus long.
Les hommes vivent les uns à côté des autres comme des boeufs ; c'est tout juste s'ils parviennent, de temps en temps, à partager une bouteille d'alcool.
Ces temps-ci, bien des pages de mon journal n'ont pas même effleuré les classeurs. Elles étaient de feu, elles sont devenues cendres. Trop de choses à dire.
Rien n'est plus chaste et plus sacré que les caresses de deux êtres jeunes et beaux.
Si les êtres que nous avons nous sont arrachés, pour qu'ils vivent toujours il ne faut jamais cesser de les aimer. Les immeubles brûlent les gens meurt mais l'amour véritable est éternel.
Je n'ai jamais simulé ni surjoué mon attachement aux régions, à ceux qui y vivent et y travaillent. Ceux qui m'écoutent savent que je suis profondément attaché à la nature, aux racines, au terroir, aux traditions, étant moi-même Picard et fier de l'être.
Les poètes n'ont pas la pudeur de ce qu'ils vivent : ils l'exploitent.
Tous les hommes meurent un jour, mais peu d'entre eux vivent vraiment.
Certains papillons ne vivent qu'une journée et en général il s'agit pour eux du plus beau jour de leur vie...
L'amour de la femme et les caresses du chat durent aussi longtemps qu'on leur en donne.
Radio et télévision vivent de réponses vagues à des questions vaines.
Les hommes mariés ne vivent pas plus longtemps que les célibataires ; la vie leur paraît seulement plus longue.
Dans le petit monde où vivent les enfants, qui que ce soit qui les élève, il n'y a rien de si finement perçu et de si finement ressenti que l'injustice.
Tous les hommes vivent ensemble, mais ils suivent des chemins différents.
Les écrivains vivent dans la peur et en vivent.
Tout est suspect à l'esprit chagrin, jusqu'aux caresses que lui fait sa maîtresse.
Ceux qui vivent sont ceux qui luttent.
Les gens excentriques vivent ce dont nous n'osons rêver de la provocation comme un des beaux-arts !
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
Les morts vivent tant qu'il y a des vivants pour penser à eux.