La loi permet souvent ce que défend l'honneur.
Comment tu peux leur en vouloir ? Tu t'comprends pas toi-même, souvent seul avec tes problèmes, souvent, c'est toi l'problème.
La loi doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Cette hésitation devant le danger au dernier tournant du chemin, est la forme sous laquelle se montre le plus souvent et le plus clairement dans la vie la faiblesse de caractère. Rien n'est si funeste que de ne pas aller le front haut à un danger inévitable.
Main. Instrument singulier se trouvant à l'extrémité d'un bras humain, et souvent enfoncé dans la poche de quelqu'un d'autre.
La beauté, en art, n'est souvent que de la laideur matée.
Ne te fie pas à l'apparence, c'est souvent trompeur. Ne te fie pas au sourire, il peut cacher une souffrance. Ne te fie pas à la richesse, elle est éphémère.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
La loi et l'équité sont deux choses que l'homme a unies, mais que l'homme a séparées.
Je perds souvent la tête. On ne me la rapporte jamais.
La folie avec la beauté va souvent de société.
Robert Langdon : [Représentant un pic avec ses deux mains] Voici l'emblème originel du masculin, un phallus rudimentaire. Sophie Neveu : Ooooh ! Droit au but. Sir Leigh Teabing : Oui très juste. Robert Langdon : On l'appelle communément la lame ; [...] â–º Lire la suite
Cette espèce de solitude disponible que les gens appellent souvent liberté.
L'humilité consiste peut-être en cet acquiescement à sa misère, à sa mesquinerie. Une vertu logée au bord du désespoir.
La clémence est la vertu des rois.
Il faut souvent donner à la sagesse l'air de la folie, afin de lui procurer ses entrées.
Le bonheur, il est comme l'ombre, il nous suit et souvent nous n'en savons rien. C'est une espèce d'écho qui répond à ce que nous donnons.
Dans la vie, quand on pense le dernier acte arrivé, on s'aperçoit souvent que la pièce ne se comprend pas sans son épilogue.
Il y a de certains défauts, qui bien mis en oeuvre, brillent plus que la vertu même.
On parle souvent des rêves de la jeunesse. On oublie trop ses calculs.
Il n'est pas si facile qu'on pense de renoncer à la vertu ; elle tourmente longtemps ceux qui l'abandonnent.
La chasteté est une vertu pour certains et un vice pour d'autres.
La Parole est souvent aiguisée pas les lèvres.
Les sens abusent souvent la raison par de fausses apparences.
La littérature érotique pèche souvent par un excès de métaphores ridicules. Elle joue sur l'interdit et accumule les fantasmes.
Comme une faute ouvre souvent le pas à une autre, quelquefois aussi elle sert d'instruction à l'homme.
La sagesse n'est bien souvent qu'une résignation.
Là où le plaisir triomphe, la vertu ne saurait survivre.
Cela fait souvent de la peine de penser.
Rêver est souvent une manière de compenser pour ce que nous n'avons pas ou n'osons pas.