Main. Instrument singulier se trouvant à l'extrémité d'un bras humain, et souvent enfoncé dans la poche de quelqu'un d'autre.
Qui parle beaucoup est souvent réduit au silence.
C'est la littérature qui permet à l'être humain de conserver sa conscience d'homme.
On compare souvent les hommes politiques à des acteurs. C'est très injuste pour les acteurs.
Les plus silencieux s'avèrent souvent les meilleurs orateurs dès qu'on leur en donne l'occasion.
L'humour est à l'être humain ce que la vivisection est aux animaux. Il taille à même les chairs et dans la profondeur des tissus.
Hâte-toi vers le bien, garde ton esprit du mal. L'esprit de celui qui est lent à faire le bien, se réjouit du mal.
L'être humain étant fondamentalement un gâteau à plusieurs étages, on peut très bien être triste et gai dans la même cuillerée.
L'humilité n'est souvent qu'une feinte soumission, dont on se sert pour soumettre les autres.
Une fois n'est pas coutume, mais peut coûter très cher. Souvent la vie, d'ailleurs.
La plupart des animaux préfèrent rester dans un endroit unique et familier, pas nous, et c'est aussi ce qui différencie l'être humain des animaux.
Pour un esprit absurde, la raison est vaine et il n'y a rien au-delà de la raison.
Il vaut souvent mieux donner au public l'esprit d'autrui que le sien.
Les idées précises conduisent souvent à ne rien faire.
Accordéon. Instrument en harmonie avec les sentiments d'un assassin.
Une main ouverte trouve souvent une oreille fermée.
Je ne peux pas supporter les commérages, mais ce qu'on chuchote a souvent le chic pour devenir vrai.
La pitié est toujours le même sentiment. Celà n'importe pas si vous la ressentez pour un humain ou pour une mouche.
L'argent coûte souvent trop cher.
Très lentement, et souvent trop tard, l'homme commence à reconnaître dans l'animal son témoin, son altérité irremplaçable.
Le monde est un brelan où tout est confondu : Tel pense avoir gagné qui souvent a perdu.
La santé, c'est un esprit sain dans un corps sain.
Le bonheur est tributaire du passé, car il ne se mesure qu'en fonction de ce que l'être humain a vécu.
Beaucoup se croient originaux parce que, sur des points infimes, ils se sentent différents de leurs congénères. Ils mesurent mal l'infinie multiplicité de ceux sur lesquels leur opinion se confond avec l'opinion publique. Sur ce conformisme, leur esprit critique n'agit [...] â–º Lire la suite
Vouloir plaire à son siècle est souvent une raison pour déplaire à la postérité.
Il convient de rappeler que le plus grand gain en termes de sagesse et de force intérieure est souvent le plus difficile.
Le bien et le mal ne sont pas des grandeurs parfaitement opposées l'une à l'autre ; le bien souvent accouche du mal et la capacité de voir le mal en face est ce qui nous ouvre la capacité d'un bien relatif.
Le temps qui vole souvent comme un oiseau se traîne d'autres fois comme une tortue ; mais il ne semble jamais plus agréable que lorsque l'on ne sait s'il va vite ou lentement.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
La terre est notre corps, notre esprit vient du soleil et notre pensée est une étincelle du soleil.
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.