Qui n'entend rien à la création du monde ne comprend pas le besoin social !
Je n'ai rien à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur.
Une femme qui ne désire rien est une femme qui s'est résignée à beaucoup de choses.
Comme le coeur et comme le sexe, le rire procède par érection. Rien ne l'enfle qui ne l'excite.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et rigoureux de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir.
Il n'y a d'idées proprement nécessaires dans le monde que celles que tout le monde a.
Il est parti pour aller voir en l'autre monde ce qu'il faut croire en celui-ci.
Si l'argent répond à tous les besoins, est-il besoin d'occuper son esprit à amasser autre chose ?
La détresse et l'indigence du monde extérieur font que la plénitude de ton coeur devient aussi pour toi indigence et détresse.
Ce n'est pas seulement le monde qu'il s'agit de changer ; mais l'homme.
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
Si l'on songe à la stupidité des gens dans leurs agissements et à l'agrément de leur conversation, on se dit que tout le monde irait peut-être mieux s'ils parlaient davantage et s'ils agissaient moins.
Tout le monde est remplaçable, y compris moi.
Écoutez, ça ne serait pas un monde meilleur si chaque groupe ne croyait pas avoir une ligne directe avec Dieu ?
Voilà le miroir où la nature nous présente ce que l'avenir nous préserve après la mort. Y voit-on apparaître quelque image horrible, quelque sujet de deuil ? N'est-ce pas un état plus paisible que n'importe quel sommeil ?
C'est cela l'état naturel de l'amour. C'est cela son état princier, la merveille de sa nature : attendre, attendre, attendre.
Je viens de recevoir le cerveau de mon ami Francois Valery, le chanteur, rien à voir avec le poète, et bien, il me l'a laissé en dépot parce qu'il n'en a pas l'usage...
Les gens heureux n'ont pas besoin de beaucoup pour être heureux.
En permettant l'homme, la nature a commis beaucoup plus qu'une erreur de calcul : un attentat contre elle-même.
Ce sont de mauvais découvreurs, ceux qui pensent qu'il n'existe pas de terre quand ils ne peuvent voir rien d'autre que la mer.
Gloire à Dieu qui a voulu, pour des raisons que nous ne connaissons pas, que la méchanceté et la bêtise conduisent l'univers !
Nous agissons comme si le confort et le luxe étaient les principales exigences de la vie. Tout ce dont nous avons besoin pour nous rendre heureux, c'est quelque chose dont nous devons être enthousiastes.
L'homme sage trouve en lui-même une seule arme défensive, commune à chacun, utile et salutaire à tous, et quelle est cette arme ? La défiance. Portez-la toujours avec vous, ayez soin de vous en couvrir ; tant que vous ne la quitterez pas, vous n'aurez rien à craindre.
On a besoin de patience avec tout le monde, mais particulièrement avec soi-même.
L'enfant est sans préjugés, qualité première d'un grand philosophe. Il perçoit le monde tel qu'il est sans idées a priori qui faussent notre vision d'adultes.
On est une pipe qui s'allume, fume, puis s'éteint. Derrière elle ? De la fumée. Rien de plus.
On ne fait pas tenir le monde derrière un front.
Tu verras, le bonheur, c'est un petit truc de rien du tout qui fout le camp dès que t'as le dos tourné. Mais ça vaut le coup.
Il y a des gens dans ce monde qui t'aimeront et des gens dans ce monde qui te feront du mal ; et il y a des gens dans ce monde qui te feront les deux.
Plus il y a de monde et plus on est seul.