On a besoin de patience avec tout le monde, mais particulièrement avec soi-même.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] ► Lire la suite
Faire un film, c'est inventer un monde que les acteurs habitent le temps du tournage.
La vérité est que vous quittez ce monde sans rien. Vous êtes est un administrateur temporaire qui doit bien gérer la richesse dont il a la charge. Le surplus peut servir à beaucoup de choses pour faire un monde meilleur.
Comment quelqu'un peut quitter ce monde en un clin d'oeil et être parti pour toujours. C'est trop énorme pour y penser. C'est trop dur. Et ensuite on est censé continuer, c'est ça ? Dans le genre « faut vivre avec... ». Enfin, on [...] ► Lire la suite
Sincèrement, je crois que je sers mieux la cause de l'humanité en paressant qu'en travaillant. C'est vrai, il faut avoir le courage de ne pas travailler.
De toutes les écoles de patience et de lucidité, la création est la plus efficace.
Mon morceau de pain ne m'appartient que quand je sais que tout le monde a sa part, et que personne ne meurt de faim pendant que je mange.
Nous pouvons améliorer les images du monde et, comme ça, nous pouvons améliorer le monde.
J'ai depuis toujours un sens de la perception qui ne vient pas de ce que j'ai appris mais de cet indicible que je ressens chez les autres et chez moi, qui est là au moment présent. C'est un espace silencieux [...] ► Lire la suite
Si vous êtes un peu comme moi, il y a des jours où vous êtes convaincu d'en savoir plus que tout le monde autour de vous. Ce qui est souvent confirmé par vos interactions avec les gens.
Je suis né deux mois plus tôt et tout le monde m'avait abandonné. Mais ma mère a insisté sur ma vie.
Regarde autour de toi le monde sans cesse grandissant de gens qui se prennent au sérieux. Outre qu'ils se donnent un ridicule irrémédiable devant les esprits semblables au mien, ils se font une vie dangereusement constipée.
Nous possédons tous exactement ce dont nous avons besoin pour être notre plus grand moi.
Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous, Spartiates, appelons « une belle mort ». Tout ce que j'espère, c'est que parmi tout les guerriers du monde ligués contre nous, il s'en trouve un qui saura se montrer à la hauteur de la tâche !
Nous avons besoin de croire. Par exemple, de croire que nous n'avons pas aimé en vain.
Il n'y a pas de conditions auxquelles un homme ne puisse s'habituer, surtout s'il voit que tout le monde autour de lui vit de la même manière.
Il faut plus de courage pour vivre en lâche que pour mourir en héros.
Je choisis mes affaires en fonction de leur intérêt, de mon agenda, et, oui, du fric. Ma règle c'est : tout le monde paye, sauf quand j'ai décidé que le mec ne paierait pas. Ça m'arrive encore de défendre quelqu'un pour rien. C'est ma façon d'acheter, à peu de frais, ma place au paradis.
Je suis convaincu qu'il faut rattacher les émeutes et les troubles estudiantins à un besoin biologique.
A force de lire et de lire, le monde est mort, Et nul n'est devenu savant !
En cette saison printanière de l'année, quand l'air est doux et plaisant, ce serait une injure à la nature et vraiment dommage de ne pas aller dehors voir sa magnificence et partager sa façon de relier le ciel et la terre.
Les histoires où tout le monde va très bien ne m'intéressent pas.
Qui souffre avec patience accomplit une action méritoire.
C'est à l'amour maternel que la nature a confié la conservation de tous êtres ; et pour assurer aux mères leur récompense, elle l'a mise dans les plaisirs, et même dans les peines attachées à ce délicieux sentiment.
Il n'existe qu'une seule nécessité : que le monde existe. Comment l'individu s'en accommode importe peu.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] ► Lire la suite
L'histoire d'une vie, quelle qu'elle soit, est l'histoire d'un échec. Le coefficient d'adversité des choses est tel qu'il faut des années de patience pour obtenir le plus infime résultat.
La nature plante des bananes et, en toute bonté, les fait mûrir, quand soudain un autochtone arrive, tend la main et satisfait son appétit.
Achetez moins. Achetez mieux. Faites que ça dure. Qualité, pas quantité. Tout le monde achète beaucoup trop de vêtements.
Sex and Love sont deux mots auxquels tout le monde peut se rapporter, peu importe la nationalité ou l'âge.