Mes mots feront fortune : moi pas !
L'orage est mon domaine et quand le vent se lève mon âme tourbillonne.
Bien sûr, j'ai pensé parfois mettre fin à mes jours, mais je n'ai pas su par lequel commencer.
Je n'aime pas être chez moi. A tel point que lorsque je vais chez quelqu'un et qu'il me dit : "Vous êtes ici chez vous", je rentre chez moi !
Ce n'est pas par pudeur que je ne montre pas mes enfants à tous les passants. C'est parce que je n'ai pas les moyens de payer la rançon.
J'ai construit mon organisation sur la peur.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : «â€¯Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Si ma barbe brûle, les voisins viennent y allumer leur pipe.
Les amours de mes amis sont mes amours.
Les drogues nous ennuient avec leur paradis. Qu'elles nous donnent plutôt un peu de savoir.
Les psychanalystes sont les égoutiers de l'âme ; l'odeur pénétrante de leur profession les suit jusque dans leur vie privée.
Pour vous plaire, je vous sacrifierais volontiers mon bonheur, ma santé, ma vie.
Transmets mes amitiés aux écureuils.
Le désir qu'on a des autres se mesure autant à l'admiration qu'ils nous montrent qu'à celle que nous leur vouons.
Pour rétablir la confiance, il faut que les citoyens perçoivent qu'on a bien identifié avec eux ce qu'ils vivent. Le meilleur moyen, c'est encore de leur demander ce qu'ils en pensent. Je crois, moi, à l'expertise citoyenne.
C'est l'année de mes quarante ans que je suis devenu complètement fou. Auparavant, comme tout le monde, je faisais semblant d'être normal.
...Mes copains, mes amis, vous que je n'ai jamais oublié, les sans-gîtes, que celui du coeur, les tu crois ?...
Et tu t'es déjà bien assez dépensé, pour le moment, détends-toi à présent, repose-toi, je ne t'embêterai plus, à moins d'y être acculée, simplement te savoir là à portée de voix et sait-on jamais sur le demi-qui-vive, c'est pour moi... c'est mon coin d'azur.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
J'ai appris il y a de nombreuses années à ne jamais perdre de temps à essayer de convaincre mes collègues.
Je ne suis pas une pute qui vole, je suis M. Montana Tony prisonnier politique renvoyé par cuba et j'exige mon putain d'asile politique maintenant.
Les orgueilleux resteront à jamais endormis dans leur poussière.
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
J'ai toujours compté sur la discipline pour atteindre des objectifs grands et petits. Dès mon plus jeune âge, mon père m'a inculqué une véritable éthique du travail - et une peur des hommes. J'ai toujours eu l'impression que si je [...] â–º Lire la suite
L'esprit de révolution, l'esprit d'insurrection est un esprit radicalement contraire à la liberté.
Toi et moi sommes unis pour l'éternité, la mort seule peut nous séparer.
En moi se pense la partie, donc je suis le Tout.
Garde l'amour dans ton coeur. Une vie sans amour est comme un jardin sans soleil quand les fleurs sont mortes. La conscience d'aimer et d'être aimé apporte à la vie une chaleur et une richesse que rien d'autre ne peut apporter.
La conscience est une poltronne qui, quand elle n'a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour punir le coupable en l'accusant.
Je pense que les hommes de ma génération - pas moi en particulier - sont parmi les hommes les plus chanceux de l'univers.
Chaque fois que je me tenais devant un miroir, j'ai trouvé mon visage trop moche, alors j'ai pensé que je devais jouer le rôle dans certains films qui me couvrent le visage de maquillage.