On ne dispose pas de soi comme des autres.
- Comment vous vivez l'idée d'être un assisté ? Ça vous gêne pas de vivre sur le dos des autres ? - Ça va, merci. Et vous ? - Vous pensez que vous serez quand même capable de travailler ? - Vous en avez de l'humour.
Vain équivaut à vide; ainsi la vanité est une chose si misérable, qu'on ne peut lui donner un pire nom que le sien. Il se proclame pour ce qu'il est.
Les femmes sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Le chagrin est comme la maladie : pour les uns il est bénin ; pour les autres il est aigu.
On ne force pas l'amour qui loge à l'enseigne qu'il lui plaît d'habiter.
L'amour, il faut que ça se gagne et que chaque sacrifice accompli pour lui l'approfondît au lieu de l'amoindrir.
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
Le dernier siècle de notre existence a laissé dernière lui plus d'ordures que nous n'en avions produites en plusieurs millions d'années.
La nature donne à chaque fois et à chaque saison des beautés qui lui sont propres.
Le singe épargné par les crocodiles oublie trop vite que l'hippopotame lui a prêté son dos pour quitter la rivière.
On peut nommer le Dieu Très-Haut de tous les noms ;Comme on peut par ailleurs ne Lui en attribuer aucun.Dieu : Il est rien et Il est tout, et ce sans arguties.Essaie donc de m'indiquer ce qu'Il est, aussi ce qu'Il ne serait pas.
Il y a un endroit où Cuba (de Fidel Castro) se démarque des autres - c'est dans son amour pour les droits de l'homme et la liberté !
Il existe une vieille et sûre recette pour conserver toujours la paix en soi : c'est d'accuser toujours les autres.
Une action blâmable en soi devient souvent méritoire par la pensée qui l'inspire.
La meilleure façon de savoir si vous pouvez faire confiance à quelqu'un est de lui faire confiance.
Le paysan doit savoir ce que l'Église lui a dérobé : l'appréhension mystérieuse et directe de la Nature, le contact instinctif, la communion avec l'Esprit de la terre. C'est ainsi qu'il doit apprendre à haïr l'Église. Il doit apprendre progressivement [...] â–º Lire la suite
Non, la terre n'appartient pas qu'aux hommes, ni même d'ailleurs à tous les êtres vivants qui la peuplent. Elle n'appartient qu'à elle-même. Elle est la Mère, et toutes les espèces lui appartiennent.
Quand l'homme comprendra que c'est lui qui a inventé Dieu et pas le contraire, il commencera peut-être à faire preuve de plus d'humanisme.
Le corps meurt, mais les écrits et le souvenir lui survivent.
Nul n'est moins disposé qu'un égoïste à tolérer l'égoïsme qui partout lui suscite d'intraitables concurrents.
Les gens pouvaient bien dire ce qu'ils voulaient.On n'est jamais comme les autres quand on aime.
Il faut être maître de soi pour être maître du monde.
L'homme ? Une espèce animale minuscule et extravagante qui, fort heureusement, n'a qu'un temps. La vie sur Terre ? Un instant fugitif, un accident, une exception sans conséquence qui, au regard de l'ensemble de la Terre, reste dépourvue de la [...] â–º Lire la suite
S'élever au-dessus de soi et saisir le monde.
Faire en soi le tour du propriétaire.
Le mot comprendre n'existe pas au théâtre. Le bonheur est que le vrai public ne comprend pas, il ressent. On peut donc tout lui montrer sans compromission et sans réticence.
On hésite à être soi parce que demain il faudra mentir.
Comme de toute chose, il y a un secret du vin ; mais c'est un secret qu'il ne garde pas. On peut le lui faire dire : il suffit de l'aimer, de le boire, de le placer à l'intérieur de soi-même. Alors il parle. En toute confiance, il parle.
Celui qui ne peut pardonner aux autres se coupe des ponts qu'il devra traverser, car tout homme éprouve le besoin de se faire pardonner.
Peut-être la vie n'est-elle qu'une série d'expériences, inexplicables même pour soi ?