Quand on serre trop l'anguille, on la laisse partir.
Je désire aller en enfer et non au paradis. Dans le premier, je jouirai de la compagnie des papes, des rois et des princes, tandis que dans le second, il n'y a que des mendiants, des moines et des apôtres.
Qu'un chemin soit droit ou tortueux, ce n'est pas une raison pour le suivre ou le quitter : fréquente les voies qu'ont frayées les anciens.
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
Faire du vélo, aller danser, pouvoir siffler, regarder le monde, me sentir jeune et libre : j'ai soif et faim de tout ça et il me faut tout faire pour m'en cacher.
Vous voulez aller travailler avec des gens que vous aimez et où tout le monde s'amuse.
Les relations sont comme des requins. Ils doivent continuer à aller dans des eaux plus profondes et plus froides, parfois dans des territoires plus effrayants et plus sombres... pour rester en vie.
On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien.
Mourir, c'est aller voir dans l'au-delà si on y est.
Il y a des orateurs si terriblement soporifiques qu'on n'a même pas le temps de s'en aller avant de s'endormir.