Dieu, est un être dont on parle sans pouvoir rien en dire, et qui est supérieur à toutes les définitions.
Les règlements sont faits pour les médiocres et les indécis ; rien de grand ne se fait sans l'imagination.
Si vous me refusez le pouvoir absolu, comment diable voulez-vous que je fonde la liberté ?
Tout est raciste, c'est pas possible. On ne peut plus rien dire sans se faire insulter de raciste, j'en sais quelque chose. Il faut arrêter avec ça. Il faut arrêter.
Il ne sert à rien d'être mécontent ou déprimé à propos de choses que nous ne pouvons ni contrôler ni changer.
L'oreille n'est rien de plus qu'une porte.
Non loin est le jour où le dopage ne sera rien de plus qu'un moyen de s'élever... à la moyenne !
Morte !... morte !... Il y a de ces mots qu'on prononce sans pouvoir les comprendre.
Le noir est comme un bûcher éteint, consumé, qui a cessé de brûler, immobile et insensible comme un cadavre sur qui tout glisse et que rien ne touche plus.
Ne peut rien pour le bonheur d'autrui celui qui ne sait être heureux lui-même.
Les femmes devraient toutes avoir fait du marketing, elles sauraient alors que le taux de satisfaction n'a rien à voir avec le taux de fidélité.
L'homme qui n'aime que soi ne hait rien tant que d'être seul.
Le bouddhisme place sur le même rang les êtres d'intelligence et de vertu égale, sans se préoccuper de leur sexe.
On ne sait rien de soi. On croit s'habituer à être soi, c'est le contraire. Plus les années passent et moins on comprend qui est cette personne au nom de laquelle on dit et on fait les choses.
Marcher dans une foule signifie ne jamais aller plus vite que les autres, ne jamais traîner la jambe, ne jamais rien faire qui risque de déranger l'allure du flot humain.
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
On n'essaierait jamais rien s'il fallait d'abord répondre à toutes les objections.
Mais rien de tout cela ne peut rendre compte du lien invisible par lequel nous nous sommes sentis unis dès le début. Nous avions beau être profondément dissemblables, je n'en sentais pas moins que quelque chose de fondamental nous était commun, une sorte de blessure originaire.
Il faudrait pouvoir unir les contraires, l'amour de la vertu avec l'indifférence pour l'opinion publique, le goût du travail avec l'indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l'indifférence pour la vie.
Il ne faut rien faire que de raisonnable ; mais il faut bien se garder de faire toutes les choses qui le sont.
Il n'y a rien de plus malheureux pour les peuples que les trop longs règnes et comme Dieu est éternel, c'est la fin de tout.
La gloire ne peut être où la vertu n'est pas.
Personne ne gagne rien à critiquer ; c'est fatigant et cela aigrit l'âme du juste.
Il y a une certaine volupté à se laisser couler dans le désastre : quand il n'y a presque plus rien à perdre, autant tout perdre.
On croit que si rien ne se passe, on disparaît. Ce n'est pas vrai.
Pour le fort rien n'est plus dangereux que la pitié.
Tout pouvoir est une violence exercée sur les gens.
L'homme est heureux, lorsque dans la nature il n'est plus rien qui le puisse émouvoir.
Que les chiens soient interdits de Paradis tendrait à prouver que la fidélité n'est pas considérée comme une vertu cardinale.
Dès le début, nous n'avons pensé à rien d'autre que de réussir.
Il n'y a rien de négatif dans le changement, si c'est dans la bonne direction.