Le droit intangible du romancier, c'est de pouvoir retravailler son roman.
Il ne manque aux douceurs de la solitude que de pouvoir être endurées.
Une écriture remplie de haine, la cabeza remplie de rêves; J'me suis acheté un tokarev, pour mieux préparer la trêve.
Pour réussir, soyez prudent, mais audacieux. Travaillez énormément, mais en gardant l'esprit libre. Veillez à tout, mais en laissant à chacun sa responsabilité. Soyez économe, mais sachez dépenser. Ayez de l'intelligence, mais que le voisin ne soit pas écrasé. Soyez [...] â–º Lire la suite
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
J'aime les libertés que nous avons dans ce pays, j'apprécie la liberté de brûler votre drapeau si vous le souhaitez, mais j'apprécie vraiment mon droit de porter les armes pour pouvoir vous abattre si vous essayez de brûler le mien.
Le leadership désigne l'art et la manière d'exercer le pouvoir et pose le problème de la légitimité de l'autorité de celui qui l'exerce.
L'opinion et le jugement des sages ont toujours été que rien ne peut être aussi incertain que la renommée ou le pouvoir qui ne soit fondé sur sa propre force.
L'histoire de la lutte des races fait apparaître que la lumière - ce fameux éblouissement du pouvoir - n'est pas quelque chose qui pétrifie, solidifie, immobilise le corps social tout entier, et par conséquent le maintient dans l'ordre, mais est, [...] â–º Lire la suite
Le plaisir des grands est de pouvoir faire des heureux.
Le lieu dans lequel l'injustice agirait en maître, le droit y sera inversé.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
Si la foi est un don de Dieu, elle s'adresse à la liberté et à la raison.
Celui qu'on méprise et celui qu'on envie n'ont droit qu'à des nuances différentes du même sentiment.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
Avoir une routine, savoir quoi faire, me donne un sentiment de liberté et m'empêche de devenir fou. C'est apaisant.
Une liberté qui ne s'emploie qu'à nier la liberté doit être niée.
Une parole, avant de se couvrir de mots, doit séjourner, en mammifère douloureux, au fond d'un ventre : elle en acquiert le droit d'avoir un sens, d'avoir un son, d'avoir un sang.
Nous savons douloureusement, par l'expérience, que la liberté n'est jamais donnée volontairement par l'oppresseur, elle doit exigée par les opprimés.
J'étais à l'université à Washington, DC. J'ai fait trois ans à plein temps. J'ai fait toutes mes exigences, et ma dernière année a été vraiment une année douloureuse. Et j'ai dit: «L'école de droit sera toujours là.» Je n'étais pas pressé d'y entrer.
Il faut toujours faire passer son propre intérêt par celui des autres si on veut pouvoir compter sur eux.
L'homme se tient debout sur ses pattes de derrière pour recevoir moins de pluie et pouvoir accrocher des médailles sur sa poitrine.
La mémoire ce n'est pas que la faculté d'enregistrer mais surtout de pouvoir filtrer.
Il est plus insupportable d'être toujours seul que de ne le pouvoir jamais être.
Ce qui est tordu dure jusqu'à demain, mais ce qui est droit dure toute l'éternité.
Je crois au pouvoir et à la force des mots.
En France, on compterait entre 1 et 2 millions de végétariens, soit entre 1,5 et 3% de la population. Les végétariens seraient donc aussi nombreux, sinon plus, que les chasseurs (1,2 millions environ). Pourtant, ils intéressent beaucoup moins les hommes politiques, car leur pouvoir de lobbying est bien moins fort.
Ce qui est désordre, violence, attentat au droit d'autrui, doit être réprimé sans pitié.
Le papier est patient, mais le lecteur ne l'est pas.
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
La liberté n'est pas quelque chose que l'on peut donner, la liberté est quelque chose que les gens prennent ; et ils sont aussi libres qu'ils désirent être libres.