Le sacrifice paraît une condition nécessaire à la vie.
Mourir en se vengeant vaut mieux que vivre dans la honte.
Chaque image que je fais, chaque expérience de ma vie privée, chaque leçon que j'apprends sont les clés de mon avenir. Et j'ai foi en cela.
Un portrait, c'est une empreinte directe du vécu sur le temps.
Beaucoup d'échecs dans la vie proviennent de gens qui n'ont pas réalisé à quel point ils étaient proches du succés lorsqu'ils ont abandonné.
Il n'y a personne qui fasse un sacrifice sans en espérer une compensation. Tout est une question de marché.
Notre vie n'est pas derrière nous, ni avant, ni maintenant, elle est dedans.
Nous bricolons plus ou moins notre vie pendant soixante à quatre-vingts ans, et ensuite, quand nous savons à peu près comment il faudrait vivre, il nous faut mourir.
La lecture est un exercice profitable, sous condition qu'elle ne se substitue pas à la reflexion.
Tout ce que nous faisons dans la vie est basé sur la peur, en particulier l'amour.
Passer sa vie à se juger soi-même, c'est très amusant et, au fond, ce n'est pas bien malin.
La vie n'est jamais la même : elle coule, circule et se transforme, déplaçant les êtres et les choses.
Démocrate par nature, aristocrate par moeurs, je ferais très volontiers l'abandon de ma fortune et de ma vie au peuple, pourvu que j'eusse peu de rapports avec la foule.
On m'a offert une villa à Hollywood, mais j'ai dit non merci, je préfère vivre en Italie.
Qu'est-il besoin d'aller chercher l'enfer dans l'autre vie ? Il est dès celle-ci dans le coeur des méchants.
Ma soeur a également décidé de devenir actrice. Cela a ruiné l'étroitesse de notre vie de famille
Certaines personnes viennent dans notre vie comme des bénédictions. Certains viennent dans notre vie comme des leçons.
La vie se divise en deux catégories : l'horreur et le malheur.
Remplir sa journée, remplir son devoir conjugal, on sait précisément ce que sait. Mais remplir sa vie ?
La vie n'est-elle pas qu'un long soupir puisqu'on dit d'une personne qui meurt : rendre le dernier soupir ?
Un jour, mon berceau fut placé à côté de celui d'un autre enfant. L'un de nous deux mourut. Depuis, je ne sais pas lequel est vivant : lui ou moi ?
Ma vie de garçon a la vie dure - et c'est en vain que depuis quarante ans je l'enterre.
Si je dois terminer ma vie avec un homme, ce sera moi !
S'il n'existe qu'un seul univers, le nôtre, un principe créateur a forcément dû en régler les paramètres dès le début, pour qu'apparaissent la vie et la consciences.
Le sacrifice est le rôle favori des femmes, il leur sied si bien devant le monde et il leur procure dans la solitude tant de douces larmes et de mélancoliques jouissances.
La vie écrit au crayon. La mort passe la gomme.
Est-il un plus beau sacrifice ? Est-il une abnégation de soi-même et une mortification plus parfaite ?
La vie est une suite de jeux télévisés : d'abord "Tournez manège", puis "La roue de la fortune" et si tout se passe bien "Le juste prix".
Je vis ma vie un quart de mille à la fois.
Le tiers de ce que nous mangeons suffirait à nous faire vivre ; les deux autres tiers servent à faire vivre les médecins.
La liberté de la presse, c'est le droit de dire ce que ne pense pas le propriétaire du journal à condition que ça ne gêne pas les annonceurs.