Je préfère le désespoir à l'incertitude.
Si on ne change pas, on ne grandit pas. Si on ne grandit pas, on ne vit pas vraiment. Grandir exige un abandon provisoire de tout sentiment de sécurité.
La pure musique d'église devrait être exécutée seulement par les voix, à part le Gloria, ou tel autre texte de ce genre. C'est pourquoi je préfère Palestrina ; mais c'est une absurdité de l'imiter, sans posséder son esprit, ni ses conceptions religieuses.
C'est un moyen de se consoler que de regarder sa douleur de près.
- Papet, Pour avoir des enfants faut avoir une femme. - Et alors ? C'est pas ce qui manque ici les filles, y'en a tant que tu en veux, et qui se régaleront d'épouser un Soubeyran [...]. - Papet, Je n'ai [...] ► Lire la suite
La dignité passe par le sentiment qu'on a de son utilité.
Je n'ai jamais ressenti cela... Comment peux-tu me donner tant de bonheur et me causer tant de douleur ?
- Inspecteur ! Quel est votre film d'horreur préféré ? - Ma vie.
L'amour c'est généreux, calme et détendu. Quelquefois cela dure, et quelquefois cela passe, mais au fond cela n'est jamais aussi grave qu'on le pense et il est très prétentieux de vouloir enfermer un homme et une femme dans un sentiment éternel.
Le désespoir est une forme supérieure de la critique.
En tant que femme, vous avez le sentiment que vous pouvez changer la personne, mais je ne pense pas que cela fonctionne ainsi.
Il arrive toujours un moment où l'on doit montrer ses faiblesses. Quand nos secrets ne peuvent plus rester privés. Quand notre solitude ne peut plus être niée. Quand notre douleur ne peut plus être ignorée. Mais parfois, on se sent [...] ► Lire la suite
Pour l'instant je préfère être une belle femme de mon âge que d'essayer désespérément d'avoir 30 ans.
Celui qui préfère la richesse ou la puissance à des amis sûrs n'a pas son bon sens.
Plus un être est accompli, plus profondément il ressent la douleur et le bonheur.
L'espérance serait la plus grande des forces humaines si le désespoir n'existait pas.
Le sentiment de l'infini est le véritable attribut de l'âme.
Avoir une routine, savoir quoi faire, me donne un sentiment de liberté et m'empêche de devenir fou. C'est apaisant.
Je préfère accorder de bonne grâce ce que je ne pourrais pas empêcher.
Pitié. Ce sentiment qui n'a rien à voir avec l'amour. Il en est plutôt le contraire et il détruit tout autant celui qui le ressent que celui qui l'inspire.
La tristesse rend vieux avant l'heure.
Pour pouvoir aider les autres, il faut avoir soi-même ce sentiment que les autres ont besoin de vous.
Est-ce qu'avec la civilisation, le progrès technique, la douleur augmente également ? De quels repliements sont faites certaines folies ?
Le désespoir est à la mort ce que le beurre de cacao est au suppositoire : un excipient qui rend plus facile le passage.
J'éloignais mon esprit de la douleur en me rappelant que lorsque je me tiendrai enfin debout, je serai exactement 5 centimètres plus près des étoiles.
Le pouvoir exige des corps tristes. Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il peut la dominer. La joie, par conséquent, est résistance, parce qu'elle n'abandonne pas. La joie en tant que puissance de vie, nous emmène dans des endroits où la tristesse ne nous mènerait jamais.
Par la violence du dépassement, je saisis, dans le désordre de mes rires et de mes sanglots, dans l'excès des transports qui me brisent, la similitude de l'horreur et d'une volupté qui m'excède, de la douleur finale et d'une insupportable joie !
Bébé. Créature difforme à l'âge, au sexe et à la condition indéterminés, hautement remarquable par la violence des sympathies et des antipathies qu'elle provoque chez les autres, sans exprimer elle-même de sentiment ni d'émotion.
Le bonheur est un combat d'encerclement, un jeu de go. Je tuerai la douleur en l'étreignant.
Chaque sentiment profond se transforme, tôt ou tard, en douleur.
Tout sentiment est une source de faiblesse coupable.