Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde.
Je ne l'ai pas mis au monde pour que derrière une mitrailleuse il guette ses semblables. S'il y a de l'injustice dans le monde, je ne lui ai pas appris à s'y associer.
La pire difficulté pour l'individu créateur, c'est de réfréner l'entêtement à vouloir catégoriser le monde à son image.
L'apiculteur était communiste par amour des abeilles dont il admirait l'organisation. La reine lui posait un problème.
Les fortunés et les orgueilleux s'étonnent de l'insolence du malheur humain et du fait qu'il ose se présenter devant eux en ayant, par l'aspect repoussant de sa misère, l'impudence de déranger leur sérénité et leur bonheur.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même en espérant que les autres fassent la même démarche ; le monde ira mieux alors ; crois moi, c'est le seul chemin.
Nul amour n'aura chanté,Sans mourir de son murmure,Qu'on n'est plus d'avoir été,Le frisson de ce qui dure.
La science est comme la maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant aussi.
Tout le monde se plaint de ses moyens, personne de ses résultats.
Qui t'autorise à parler de l'absurdité d'un monde auquel tu ne peux comparer nul autre ?
- Tu sais moi si à ton âge j'avais été dans cette colo, j'aurais bien aimé sortir avec toi. - Le prend pas mal Nadine mais j'pense pas que j'aurais accepté... j'préfère qu'on reste amis.
Le monde a été fait par les fous pour que les sages y vivent.
Sincèrement, j'aurais peut-être pu devenir ingénieur ou informaticien! Mais le système scolaire est très mal fait. On devrait passer par une formation plus appliquée, plus concrète.
L'amour commence par l'amour ; et l'on ne saurait passer de la plus forte amitié qu'à un amour faible.
Le monde est beau, et hors de lui, point de salut.
Une journée mal commencée, bonheur en fin de journée.
Le réel dépasse toujours ce que nous pouvons imaginer. Si débridées que nous jugions nos inventions, elles ne parviennent jamais au niveau des incessantes et imprévisibles vomissures du monde réel.
Il n'y a point au monde un si pénible métier que celui de se faire un grand nom : la vie s'achève que l'on a à peine ébauché son ouvrage.
On imagine assez bien un dieu, ayant créé un univers absurde, y jetant un être pensant pour voir si celui-ci trouverait un sens à tout cela.
Nul n'est inutile dans ce monde s'il en allège le fardeau pour quelqu'un d'autre.
Nous vivons dans un temps de plus en plus nationaliste et xénophobe, et vous pouvez le voir dans les sociétés du monde entier.
Si vous ne respectez pas tous ceux que vous rencontrez, comment pensez-vous que tout le monde est censé vous respecter ?
L'art, c'est la plus sublime mission de l'homme, puisque c'est l'exercice de la pensée qui cherche à comprendre le monde et le faire comprendre.
A partir du moment où quelqu'un devient conscient de soi, il a un souvenir du monde et de l'histoire de son temps dont il doit se méfier. Car, ce n'est pas un souvenir exact, c'est même la pire et la plus dangereuse des sources.
Mon amour pour l'amour n'est que l'amour du mépris.
La jalousie engendre le Mal... La jalousie, c'est le Mal !
Si donc le monde présent dévie, en vous en est la cause, en vous doit-elle être cherchée.
Bien peu d'hommes ont la trempe qu'exige un grand destin et peu de femmes sauraient vivre à l'âge adulte le grand amour romantique de leurs rêves de jeunesse.
Je n'ai aucun préjugé sur les personnes. Je déteste tout le monde de manière uniforme.
Dans un monde de plus en plus incertain, avec des puissances qui se remilitarisent, est-ce qu'en tant que président de la République je peux dire à mes concitoyens que je veux mettre entre les mains des Etats-Unis notre souveraineté ? Non.
L'humour est un déguisement sous lequel l'émotion peut affronter le monde extérieur.