Le réel dépasse toujours ce que nous pouvons imaginer. Si débridées que nous jugions nos inventions, elles ne parviennent jamais au niveau des incessantes et imprévisibles vomissures du monde réel.
Les seuls démons au monde sont ceux qui courent dans nos propres coeurs - c'est là que la bataille doit être menée.
Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi les femmes arabes se voilent de plus en plus. Dans les années 50, elles n'étaient pas autant voilées, et ça, ce n'est pas normal pour moi.
Une île est par définition fragile, nomade. Tout le monde a peur qu'elle se dissolve à un moment donné ou parte à la dérive.
Vous voulez aller travailler avec des gens que vous aimez et où tout le monde s'amuse.
Tout le monde se plaint de ses moyens, personne de ses résultats.
Je ne suis pas exceptionnel, je n'ai rien fait dans ma vie mais j'ai aimé très fort.
Tuer les nuances c'est tuer la liberté, l'appétit de créer, l'amour, le bonheur. C'est déchirer la trame étincelante de la vie et la changer en haillon.
Une fois toute dignité enterrée, le monde est plein de possibles.
La vie c'est le passage. Dire qu'elle est passage revient à dire qu'elle est action.
On vit avec un coeur trop plein dans un monde trop vide. Et sans avoir usé de rien, on est désabusé de tout.
La vie d'un tyran n'est pas de longue durée.
Les opportunités ne sont pas offertes. Elles doivent être arrachées. Et cela demande de la persévérance... et du courage.
J'ai toujours aimé les jeunes filles. Quand j'avais huit ans, c'était plus grave : elles étaient encore plus jeunes.
Avoir la littérature dans la peau a son synonyme : la vie vaut plus le coup d'être lue que vécue.
La vie est une courtisane séduisante dont le coeur est aussi faux que son visage fardé. On peut s'en amuser, c'est une jolie maîtresse mais il faudrait être fou pour lui livrer son coeur.
Je suis ce que je suis parce que très tôt dans la vie j'ai décidé que je me ferais au moins plaisir en toutes choses.
Si j'avais des enfants, je n'aurais pas une vie géniale.
Une vie entière était trop courte pour en faire ressortir toute la saveur ; pour en extraire chaque once de plaisir, chaque nuance de sens.
Ce qu'il faut changer est simple : il convient de cesser de traiter les animaux comme des ressources, reconnaître la valeur intrinsèque de toute vie animale, et accorder à tout animal non humain sensible le statut juridique de personne non humaine.
On meurt toujours trop tôt - ou trop tard. Et cependant la vie est là, terminée. Tu n'es rien d'autre que ta vie.
Il aura fallu un sacré nombre de chefs d'état pour mettre le monde dans cet état.
La vie industrielle est telle qu'il est impossible de fixer des seuils, des échéances.
Le monde trouvera sa vérité quand l'homme saura aimer - jusque-là, nous vivons en pensant que nous connaissons l'amour, mais sans avoir le courage de l'affronter tel qu'il est.
A désinfecter de la vie ce qu'elle abrite de mort, c'est la vie même qui est frappée.
La vie est trop courte pour la gaspiller en bavardages.
Les femmes sont comme le suspense. Plus elles éveillent l'imagination, plus elles suscitent d'émotions.
Le monde se divise en deux catégories de gens : ceux qui lisent des livres et ceux qui écoutent ceux qui ont lu des livres.
Aucune des révolutions successives qui ont marqué le monde depuis le début de l'ère industrielle n'a été prévue par les futurologues qui en sont toujours réduits à des extrapolations hasardeuses fondamentale, qui a vocation d'explorer l'inconnu.
La crainte du Seigneur est une source de vie pour éviter la chute qui donne la mort.
Les souvenirs, c'est la seule chose au monde qu'on peut partager sans arrêt et qui ne s'épuise jamais...