Le leitmotiv même de toute notre civilisation : l'argent.
Que d'efforts pour arriver de la thune à la fortune.
Il faut mettre son coeur dans l'art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve bien, sa bourse dans sa poche et son espoir nulle part.
Si quelqu'un vide sa bourse dans son cerveau, personne ne pourra la lui dérober.
Si un homme vide sa bourse dans sa tête, personne ne peut la lui prendre. Un investissement dans le savoir paie toujours les meilleurs intérêts.
Les moeurs, c'est comme l'argent : il n'y a que la menue monnaie qui change de ville à ville. Ce qui a de la valeur et ce qui importe reste le même.
La monnaie unique entraîne une polarisation de la richesse à une extrémité et du sous-développement à une autre.
Le mot ressemble à la monnaie fiduciaire offrant la même utilité et les mêmes dangers.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
La compassion est la monnaie qui mène à une véritable richesse.