Lorsque vos yeux me parlent, c'est mon coeur qui vous écoute.
En serait-il des sentiments du coeur comme des bienfaits ? Quand on n'espère plus pouvoir les payer, on tombe dans l'ingratitude.
Des ailes, mon chéri, il nous faut des ailes. Sinon nous piétinons comme des poules. Seul Bach peut nous élever.
Lorsque le coeur devient vieux, on ne sent plus aussi facilement bouleversé par de petites choses.
La seule chose qui blesse le plus, c'est mon coeur. Il détient les souvenirs qui font mal.
Ma force à lutter s'use et se prodigue. Jusqu'à mon repos, tout est un combat.
J'ai pris mon travail au sérieux, mais pas comme un métier. Plus comme une vie.
Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd'hui encore je m'arrête tous les quelques pas pour écouter.
Mon fantasme ça a toujours été de bien faire mon travail.
Je chante pour les réalistes, pour les gens qui l'acceptent tel quel. J'exprime des problèmes. Il a des larmes quand il est triste et sourit quand il est heureux. Cela me semble simple, mais pour certaines personnes, je suppose que le courage est nécessaire.
Grâce à mon éducation, je n'ai pas seulement développé de compétences, je n'ai pas seulement développé la capacité d'apprendre, mais j'ai développé la confiance.
Je n'écoute pas de musique avant une course - mon entraîneur n'aime pas ça, il pense que je pourrais perdre ma concentration.
Est-ce que tu m'aimeras pendant ma phase réveil a 12h entouré de nymphettes, trempé dans mon pyjama paillette, baignant dans une piscine de vomi refroidi, obèse, mauve, la tête dans l'trou des chiottes ?
Le courage consiste à avoir peur mais à continuer tout de même.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.
Le courage est la grâce sous pression.
Je bois toujours le fond de mon verre et pourtant je ne sais jamais ce que je pense.
Jusqu'à l'âge de quinze ans, je connaissais mieux la carte de l'Afrique que mon propre corps.
Quand je traînerai mon frère du point de non-retour et que je le ramènerai à toi, je veux que tu te souviennes des choses que tu as ressenti quand il n'était pas là.
Lorsque les plaisirs nous ont épuisé, nous croyons avoir épuisé les plaisirs ; et nous disons que rien ne peut remplir le coeur de l'homme.
Dans mon enfance, les vieilles barbes disaient : gouverner, c'est prévoir. Ce n'est pas l'avis des jeunes barbes actuelles dont la spécialité est de construire des maisons sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle.
Le courageux a du courage et le brave aime à le montrer.
En tant que chrétien, mon sentiment me désigne mon Seigneur et mon Sauveur comme un combattant. Il m'indique l'homme qui autrefois dans la solitude, entouré de quelques disciples, a reconnu ces juifs pour ce qu'ils étaient, et sommé les hommes [...] â–º Lire la suite
- Vous vous souvenez, vous m'avez acheté ce cadre de chez Tiffany's pour mon anniversaire. Tiffany's ? - Dans un tout-à-10-balles, je l'ai marchandé, je l'ai eu pour 5 !
La dignité humaine exige du courage pour se défendre.
Quel homme implacable en sa rage inhumaine, au défaut de l'amour veut mériter la haine, et s'assurer du moins cet horrible plaisir, de déchirer un coeur qu'il n'a pu conquérir ?
Autour de nous, les étoiles continuaient leur marche silencieuse, dociles comme un grand troupeau ; et par moments je me figurais qu'une de ces étoiles, la plus fines, la plus brillante, ayant perdu sa route, était venue se poser sur mon épaule pour dormir.
C'est pourquoi je prends les devantsPour affirmer dès maintenantCroyez pas ces vieux imbécilesJ'avais une santé de ferJe n'avais qu'un petit traversJ'avais le coeur un peu fragile.
Quant aux gens, trop de fréquentations ne valent pas vraie fréquentation. Il m'arrive de recevoir dans mon grenier, mais jamais plus de deux personnes à la fois. Parce que ce serait alors un groupe où chacun, jouant un rôle, n'est [...] â–º Lire la suite
Personne au monde n'a plus de courage que celui qui est capable de s'arrêter après avoir mangé un nougat.
Quel enfant n'a pas aimé trembler, la nuit sur les pentes herbeuses, à attendre le dahu, n'a pas chanté pour se donner du courage devant les monstres de l'imaginaire, vaincre la peur en marchant bravement vers les ombres ?