Mais ce chat ne peut-il aussi être, au fond de ses yeux, mon premier miroir ?
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
Les paysages nous attirent dans la mesure où ils sont le miroir de notre perception intérieure.
C'est le propre des imbéciles de se tirer d'une situation fâcheuse en tombant dans une catastrophique.
Je suis tombée amoureuse de mon cheval. C'est un pari plus sûr. Nous savons tous, d'après mon illustre passé, que je devrais me tenir à des hommes à quatre pattes.
Oh capitaine, mon capitaine !
Celui qui ne sait pas fermer les yeux quand il le faut ne sait pas regarder.
Écoutez moi ! Oui je t'ai menti. Non tu n'es pas mon genre. Bien sur que cette robe te boudine. Je suis jamais allé a Bruxelles. Ça se prononce irrévérencieux. Figure toi que non, j'ai jamais rencontré Pizzaro mais j'aime ses [...] â–º Lire la suite
Ici je veux fixer mon éternel demeure, et soustraire au joug d'adverses étoiles cette chaire lasse du monde. Mes yeux un dernier regard, Mes bras un dernier baiser, vos lèvres portes de l'âme humaine scellées d'un baiser légitime votre éternel pacte avec le sépulcre.
Ce qui me bouleverse dans mon enfance ce n'est pas l'irréversible mais l'irréductible, ce qui est encore en moi.
Un opéra commence bien avant que le rideau ne se lève et se termine longtemps après sa chute. Ça commence dans mon imagination, ça devient ma vie et ça reste une partie de ma vie bien après mon départ de l'opéra.
J'ai découvert ce qui faisait de toi un esclave : tu es ton propre argousin. Tu es seul et unique responsable de ton esclavage. Toi et personne d'autre. Moi, je te dis : ton seul libérateur c'est toi !
J'ai l'impression qu'il y a tellement de gens que j'admire pour tellement de raisons que je ne peux pas regarder la vie d'une personne et dire : " Je veux cette vie. Je veux faire ma propre histoire."
J'suis insomniaque, mon seul rêve c'est d'pouvoir rêver.
Ayez le courage d'utiliser votre propre raison - c'est la devise de l'illumination.
J'ai eu la chance d'avoir grandi dans le plus bel endroit - Amherst, Massachusetts, état de mon coeur. Je suis plus patriotique au Massachusetts qu'à presque n'importe quel endroit.
Quand mes yeux eurent perdu la patrie, je la retrouvai dans mon coeur.
En tirant sur moi, je tirais sur la société et ses injustices. En tirant sur ma propre violence, je tirais sur la violence du temps.
Je préférerais être battu et être un homme que d'être élu et être un petit chien chiot. J'ai toujours soutenu des mesures et des principes et non des hommes. J'ai agi sans peur et indépendant et je ne regretterai jamais mon parcours. Je préfère être enterré politiquement plutôt que d'être immortalisé hypocritement.
Garde toujours des yeux étonnés, disait-il. Vis comme si tu devais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est mille fois plus extraordinaire que tous les rêves qu'on peut fabriquer en série dans les usines. Ni réclame, ni garanties, [...] â–º Lire la suite
Savez-vous quelle est la plus grande et la meilleure compétition? Votre propre vie. Il n'y a rien de plus grand. Et vous n'en avez qu'une à votre disposition.
Je suis un Jedi, comme mon père l'a été avant moi.
Ouvre la fenêtre sur le ciel, tu verras deux étoiles l'une à côté de l'autre, se sont mes yeux qui veillent sur toi, en te souhaitant bonne nuit.
La couleur est mon obsession de la journée, la joie et le tourment.
Voila l'innocence, voilà la perfection, voilà la beauté de l'âme dans celle du corps. Voilà celui que j'aime, que je sers et que je prie. L'amour divin est dans une de ses caresses, et je vois le ciel dans ses yeux bleus.
J'ai peur j'ai crû que c'était mon banquier (...). Ah vous êtes banquier!
Tout ce qui est propre à susciter d'une manière quelconque les idées de douleur et de danger, c'est-à-dire tout ce qui est d'une manière terrible, tout ce qui traite d'objets terribles ou agit de façon analogue à la terreur, est [...] â–º Lire la suite
Si mon concurrent se noyait, je mettrais un tuyau dans sa bouche et ouvrirais l'eau.
Je pense à mon atelier comme à un potager où les choses suivent leur cours naturel. Ils grandissent, ils mûrissent. Vous devez greffer. Vous devez arroser.
- Il a l'air chouette ton frère. - Il est pas chouette... Il est plus que ça. Il a été renversé par un bus, il a du réapprendre à faire un tas de chose. Réapprendre à nager, à écrire son nom, réapprendre à être mon frère...
Je jette avec grâce mon feutre - Je fais lentement l'abandon - Du grand manteau qui me calfeutre, - Et je tire mon espadon - Elégant comme Céladon - Agile comme Scaramouche.