Qu'est-ce que mourir ? Fermer les yeux ?
Les détails, comme chacun le sait, conduisent à la vertu et au bonheur ; les généralités sont, au point de vue intellectuel, des maux inévitables.
Tu ressembles à la musique que tu dansesTu es violence, cadence et décadenceRobot, rebelle, madone des décibelsDeux grands yeux métalComme un ciel sans étoileDeux scotch, un rock, on parle, on rit, on danseSuper gadget de discothèque qui danse, danse.
Il n'y a qu'une façon sûre d'être plus fort que la mort et de la narguer ici-bas, et c'est de vivre.
Tous les hommes qui dans l'histoire, ont eu une action réelle sur l'avenir, avaient les yeux fixés sur le passé.
A l'école quand j'étais petitJe n'avais pas beaucoup d'amisJ'aurais voulu m'app'ler DupontAvoir les yeux un peu plus clairsJe rêvais d'être un enfant blondJ'en voulais un peu à mon pèreC'est vrai, je suis un étrangerOn me l'a assez répétéJ'ai les cheveux [...] â–º Lire la suite
C'est drôle, les familles. Elles se veulent éternelles, et dans un sens elles le sont : on n'y change plus jamais de la vue qu'on y a des enfants, même quand ils grandissent.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne nous faut pas beaucoup d'argent pour qu'elle se fasse pardonner.
Pour certains, la mort c'est la seule façon qu'ils ont de se prouver qu'ils étaient vivants.
En ce monde rien n'est certain, à part la mort et les impôts.
Avoir les yeux fermés ne veut pas toujours dire qu'on dort, ni les avoir ouverts qu'on voit.
Belle marquise vos beaux yeux me font mourir d'amour.
Les adversaires de la peine de mort guillotineraient volontiers les partisans de la peine de mort.
Votre livre terminé est devenu un objet, une sorte de magma un peu pâteux, une masse informe dont vous avez une vision de détails, mais pas de vue d'ensemble.
... Je m'en fous de l'argent... En plus, je m'en fous. Alors t'arrête avec ça maintenant.Excusez-moi, mais j'ai pas envie de tricher. Personne ne me le demande, mais comme vous le faites tous... Ça fait quinze jours que je vous [...] â–º Lire la suite
Ma très chère Allie, Je n'ai pas pu fermer l'oeil parce que je sais que tout est fini entre nous. Je ne suis plus amer car je sais que ce que nous avons vécu était vrai. Et si un jour, [...] â–º Lire la suite
Prêter serment, c'est mettre son âme en péril. Ne faites jamais un serment à moins d'être capables de mourir plutôt que de vous parjurer.
Tu veux qu'j'te raconte le plus beau jour de ma vie ? Chez les Louvteaux. J'avais pas pu me retenir, j'm'étais pissé dessus, on était coincé dans une pièce depuis des plombes. J'essayais, de sortir de là tu vois, c'est tout. [...] â–º Lire la suite
Coma : la mort comme si vous y étiez.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Mon chien, je demanderai au vétérinaire qu'on parte ensemble. Il le piquera afin qu'il meure dans mes bras. Je préfère ça plutôt que savoir qu'il se laissera mourir sur ma tombe avec tant de souffrances.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
Mélancolique, elle vaA travers la forêt blêmeOù jadis elle rêvaDe celui qu'elle aime,Qu'elle aime et qui va mourirDe mort naturelle.
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] â–º Lire la suite
Je n'ai vu qu'après mes yeux ; je n'ai servi mon pays qu'après mon âme ; j'ai bravé les sots, j'ai frondé les méchants.
C'est ma femme qui a tout monté. Je ne trouve pas d'autre explication. Elle a su mon accident, elle a cru que j'étais mort et elle a fait passer son amant pour moi.
Si nous ne faisons que quelques prières, pouvons-nous tous aller au paradis ? Si c'est aussi facile, alors je devrais vraiment prier aussi.
Dans l'univers du révolté, la mort exalte l'injustice. Elle est le suprême abus.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Comme cela nous semblerait flou, inconsistant et inquiétant une tête de vivant s'il n'y avait pas une tête de mort dedans.
La mort est ce merveilleux instant ou le lâcher-prise devient spontané.