Je dirai d'où vient mon pseudonyme quand je publierai les Mémoires de Delfeil de Ton.
La musique peut mesurer la largeur de nos horizons. Mon esprit veut voir à l'infini.
Les hommes ne sont pas égoïstes. Personne ne porte son propre deuil.
Le dictateur m'avait jeté à la porte de mon pays. Pour y retourner, je passe par la fenêtre du roman.
- Maintenant que j'ai avalé ces 21 pièces de jeu, si mon frère me laisse pas jouer ma maman le grondera et il me laissera. Avouez que je suis malin ! - Tu n'est pas malin et ce n'est pas malin, [...] ► Lire la suite
Je dois sentir que je contrôle mon corps.
Chaque fois que je lance un album, mon ancienne société de disques sort un autre.
J'ai toujours pensé que la musique était plus expressive que le dialogue. J'ai toujours dit que mon meilleur dialogue et scénariste était Ennio Morricone. Parce que, bien souvent, il est plus important qu'une note ou une orchestration qu'une ligne soit dite.
Quant aux gens, trop de fréquentations ne valent pas vraie fréquentation. Il m'arrive de recevoir dans mon grenier, mais jamais plus de deux personnes à la fois. Parce que ce serait alors un groupe où chacun, jouant un rôle, n'est [...] ► Lire la suite
Laissez-moi tranquille ! Laissez-moi enfin dormir une nuit sans tremper mon oreiller de larmes, sans que les yeux me brûlent et sans que la migraine me martèle la tête ! Laissez-moi disparaitre de tout. Loin de ce monde..
Je suis un animal ! Je suis Djoké, l'éléphant, et ma trompe c'est mon saxo !
L'homme est son propre démon.
Le pardon est le propre de l'homme courageux.
Si une femme décide qu'elle m'aime, il lui incombe de prendre en considération le fait que mon art a eu une forte influence sur le type de personne que je suis.
Je subirai le sort de Charles Ier, et mon sang coulera pour me punir de n'en avoir jamais versé.
T'as fait un bon boulot sur mon frangin. Y a pas plus mort que lui.
Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c'est qu'il vous aime, n'essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, [...] ► Lire la suite
Vous avez raison d'estimer comme vous faites Monsieur de Vauban ; c'est un des hommes de notre siècle, à mon avis, qui a le plus prodigieux mérite, et pour vous dire en un mot ce que je pense de lui, [...] ► Lire la suite
Cette profonde conviction émotionnelle de la présence d'un pouvoir de raisonnement supérieur, qui se révèle dans l'univers incompréhensible, forme mon idée de Dieu.
Les filles n'ont jamais pris une grande place dans ma vie, j'ai eu une ou deux petites amies, je les aimais bien, mais ça n'a jamais été de l'amour, car mon premier amour était le tennis.
Viens douce nuit, Viens vite amoureuse au front noir, Donne moi mon Roméo. Et quand je mourrai que tu le prennes et l'éclates en petites étoiles, Dès lors, il embellira tant le visage du ciel que tout l'univers sera amoureux de la nuit, Et que nul ne pourra plus adorer l'aveuglant soleil.
Le problème de la vieille idéologie était qu'elle supprimait l'individu en commençant par la société. Mais c'est du sens du devoir individuel que nous associons le plus grand bien et les intérêts de la communauté.
Il nous faut aller vers un système simplifié avec grosso modo trois grands régimes, pour la fonction publique, pour les salariés du privé et pour les indépendants.
Prenez la résolution de ne plus servir, et vous êtes immédiatement libéré. Je ne demande pas que vous mettiez la main sur le tyran pour le renverser, mais simplement que vous ne le souteniez plus ; alors vous le verrez, [...] ► Lire la suite
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] ► Lire la suite
Vous avez vos propres règles. Vous avez votre propre compréhension de vous-même, et c'est sur cela que vous allez compter. En fin de compte, c'est ce qui vous convient. Pas ce que votre mère vous a dit. Pas ce qu'une [...] ► Lire la suite
Mal inspiré celui qui se crierait son propre contemporain.
Pour ma part, quelles que soient ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir » et « nul ne saura déraciner mon coeur.
Le théâtre n'est pas muet comme est le ciné et n'est pas privé du geste comme le roman.
Si vous voulez savoir comment Nous nous aimâmes pour des prunes, Je vous le dirai doucement, Si vous voulez savoir comment.
On m'en a donné des surnoms, mais Pelusa est celui que je préfère parce qu'il me transporte dans mon enfance à Fiorito.