Mal inspiré celui qui se crierait son propre contemporain.
Il n'est pas de mal plus honteux que des discours artificieux.
Si c'est bon c'est merveilleux, si c'est mauvais c'est de l'expérience.
On n'attaque pas seulement pour faire du mal à quelqu'un mais peut-être aussi pour le seul plaisir de prendre conscience de sa force.
Les diseurs de bonne aventure ne connaissent rien de leur propre sort.
La meilleure chose à donner à votre ennemi est le pardon ; à un adversaire, tolérance ; Pour un ami, ton coeur; à votre enfant, un bon exemple; à un père, la déférence ; à ta mère, conduite qui la rendra fière de toi ; à vous-même, respectez-vou s; à tous les autres, la charité.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d'un pas ferme.
Que peut faire un poète sans souffrance ? il a autant besoin d'elle que d'une machine à écrire.
La perversité est le don d'additionner des valeurs imaginaires et des sensations en un idéal.
Il y a des joueurs qui essaient d'imiter les autres, mais au moment du coup franc, c'est une affaire personnelle. Chaque personne a sa propre technique et sa propre routine lorsqu'elle se tient au-dessus du ballon et j'ai la mienne, je n'essaie de copier personne.
La conscience de notre propre force nous rend modestes.
L'envieux est son propre bourreau.
C'est exact que les culturistes se regardent dans une glace lorsqu'ils s'entraînent. Le miroir est un outil, tout comme pour les danseurs classiques. Vous êtes votre propre entraîneur. Lorsque vous faites des haltères en boucle, vous avez besoin de voir si un bras est à la traîne par rapport à l'autre.
Nous cheminons au milieu des arbres du bien et du mal - à la recherche de la lumière.
Se tromper dans sa propre voie vaut mieux que se tromper dans celle de quelqu'un d'autre.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.
Le bien et le mal ne sont pas des grandeurs parfaitement opposées l'une à l'autre ; le bien souvent accouche du mal et la capacité de voir le mal en face est ce qui nous ouvre la capacité d'un bien relatif.
Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.
Quand je te vois, j'ai mal au bide comme devant dix mille personnes, s'il te plaît, arrête ça et prends-moi dans tes bras.
- Ok. On pourrait dire que c'est une sacrée amélioration. J'ai compris. Mais c'est pas toi. - C'est une bonne chose ! J'avais une mauvaise attitude, tellement agressive. - Oui. Mais dans le bon sens ! T'es la seule à m'avoir baffé. [...] ► Lire la suite
La femme, lorsqu'elle enfante, passe par la souffrance ; pourtant elle ne se souvient plus de ses douleurs dès qu'un homme nouveau est enfin né dans ce monde.
Pour faire le bilan de ta propre sagesse, ajoute avec précaution la bêtise des autres.
Soyez votre propre artiste et soyez toujours confiant dans ce que vous faites. Si vous n'allez pas avoir confiance en vous, autant ne pas le faire.
On peut dire tout le mal qu'on veut d'une vie dans le péché, elle est pourtant propice à la culture générale.
Mais l'existence de chaque chose, de toutes les choses, du monde ; la présence de quelque chose qui n'est pas toi-même, l'existence de personnes et de consciences distinctes de soi, ta propre existence, enfin, comme être individuel et fini, tout cela doit, si tu t'éveilles vraiment, t'apparaître comme intolérablement absurde.
Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
N'est-il pas évident qu'une vie pieuse et l'austérité de la morale chrétienne s'accommodent mal avec la fréquentation habituelle du théâtre contemporain ?
Je crois encore à la bonté innée des hommes. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère et de confusion, je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j'entends plus fort, [...] ► Lire la suite
Pour échapper à la souffrance, le plus souvent on se réfugie dans l'avenir. Sur la piste du temps, on imagine une ligne au-delà de laquelle la souffrance présente cessera d'exister.
Tout le mal vient du pire.