à mon époque. On avait des formes et on n'était pas complètement sous le diktat de l'anorexie.
C'est le seul péché impardonnable dans toute société. Soyez différent et soyez maudit !
Son arme principale était l'ordinateur, le meilleur bastion des anonymes et des lâches.
Faire comme si son prochain était un pauvre minable est simplement une façon indirecte d'avouer sans le reconnaître explicitement qu'on est un pauvre minable soi-même.
J'essaie tant bien que mal que tout soit différent d'un film à l'autre.
Tout ce qui vous a été donné est la jouissance éphémère de la vie ici-bas et sa parure, alors que ce qui est auprès d'Allah est meilleur et plus durable... Ne comprenez-vous donc pas?
J'ai toujours pensé que l'écriture était proche de la musique mais beaucoup moins pure que celle-ci.
Il était normand par sa mère et breton par un ami de son père.
Le savant dont les moeurs sont déréglées ressemble à un aveugle qui porte un flambeau dont il éclaire les autres, sans pouvoir s'éclairer lui-même.
J'ai commencé à être libre quand j'ai découvert que la cage était faite de pensées.
Je n'ai pas beaucoup aimé cette pièce de théâtre . Il faut dire que je l'ai vue dans de mauvaises conditions : le rideau était levé...
Et si la vérité était enfantine ?
La liberté n'est que la forme d'une grande idée dont nous n'avons pas complètement perdu le souvenir.
Le plus grand écrivain de westerns lui-même était probablement Homère. Son caractère n'était jamais tout bon ou tout mauvais. Ils sont moitié-moitié, ces personnages, comme tous les êtres humains.
La réflexion sur un programme renouvelé parce que cette crise sanitaire a fait émerger des besoins nouveaux. Je pense qu'elle a été révélatrice de nos faiblesses dans notre ville et peut être un accélérateur de la transformation de la ville de Paris.
Au cours des vingt-cinq dernières années, le partage de tout ce qui a été produit par les Français s'est modifié de la façon la plus brutale qui soit. Dix points de la richesse totale produite sont passés de la poche [...] â–º Lire la suite
Il tombe sous le sens que Dieu était une solution, et qu'on n'en trouvera jamais une aussi satisfaisante.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
J'ouvre ici une parenthèse, complètement inutile d'ailleurs, pour déclarer que le téléphone est une de mes haines. Je prétends qu'il est immoral de se parler de si loin, et que l'instrument susdit est une mécanique infernale.
Le pantalon qu'elle portait était si moulant que je pouvais à peine respirer.
Quand on use ses jours à écrire, c'est qu'on y est contrainte par je ne sais quelle force occulte. On est sommée de continuer sa mémoire comme si on était déjà morte.
Mon amie Gabrielle par exemple, j'aurais du voir a quel point elle était malheureuse, mais non... Je ne voyais que sa garde robe haute couture, ses bijoux en platine, et sa montre en diamant flambant neuve. Si j'avais regardé de [...] â–º Lire la suite
On aimerait à savoir si c'est la littérature qui corrompt les moeurs ou les moeurs au contraire qui corrompent la littérature.
Rien ne suscite autant l'amour de la littérature que d'apprendre que l'écrivain a été fourré au gnouf pour avoir réveillé la libido de millions d'individus...
Le Noir a été un homme sans histoire parce qu'on l'a considéré comme dépourvu de culture digne d'intérêt.
Comment ce fait-il qu'aucun mec ne comprenne que dans chaque femme, qu'elle ait 16 ou 60 ans, il reste toujours cette étrange, fragile, adolescente angoissé qu'elle était à 15 ans ?!
Il est des êtres pour qui la réussite, toujours, va de soi et pour qui l'insuccès demeure inconcevable. La comtesse de Castiglione était de ceux-là.
Je suis nostalgique d'une époque que je n'ai jamais connue.
En sa cérémonie, il était dormeur, et dans celle des autres, il est devenu danseur.
Les cris des bêtes sont des sténographies sensorielles dans l'espace. Tel était le langage premier de l'homme.
Dans la réalité, le démon identitaire était entré dans nos corps de pourceaux, et comme dans l'évangile de Luc, nous nous jetions l'un après l'autre du haut de la falaise.