Par l'absence à la mort vous vous accoutumez.
Les fleurs éclosent en leur saisonLes poussins éclosent à leur heureLa mort attend au rendez-vous.
Le mariage est comme la mort : peu de gens y arrivent préparés.
C'est encore devant la mort que nous nous sentons le plus livresques.
Si la mort physique est le prix à payer pour libérer mes frères blancs d'une mort spirituelle irrévocable, rien ne peut être alors plus rédempteur.
L'angoisse n'est rien d'autre que cette sensation étouffante d'impuissance? Cette absence d'espoir, cette absence de futur. Rien. Rien à faire, rien devant, rien derrière.
Une bonne mort fait honneur à toute une vie.
La folie, c'est la mort avec des veines chaudes.
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
En votre absence je me noie ou plutôt je me cache parfois dans de mornes soirées à refaire l'inutile, à chercher un regard pour finir la nuit, à ne pas vous trouver, à regretter d'être venu, de ne pas être ailleurs, tout simplement ailleurs.
Dieu ne fit la mort que pour des raisons de commodité.
La mort est le compagnon fidèle de l'alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s'y habituer.
Nous vaincrons ou nous mourrons ici, De la douce mort des hommes libres.
- Je me souviens de tout. Un des points de ma transition... Me souvenir de tout ce que tu m'as fait oublier. Comme notre rencontre. On se connaissait pas et tu m'as dit d'avoir tout ce que je voulais dans [...] â–º Lire la suite
On dit "une belle mort", comme si la mort pouvait avoir droit à l'esthétique, au raffinement et à la souplesse.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
Le mort ni le prisonnier n'a plus ni ami ni parent.
Il n'y a jamais eu de mort à crédit. La mort, on la paie en espèces.
La mort a tué trop d'hommes pour être inhumaine.
Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie.
La mort un présent béni qu'il faut apprendre à accepter comme quelque chose d'endémique, de quoi on ne peut se détacher...
Pendant ma promenade ce matin j'ai pensé de nouveau que, jusqu'à la mort de ma mère, je n'ai pas vécu ma vie mais celle qu'elle aurait voulu avoir.
Un mort en France est plus émouvant que 10 000 morts à l'étranger. Le premier est une tragédie, les seconds une statistique. La sensibilité suit la loi de la proximité.
La mort d'un enfant est la plus grande raison de douter de l'existence de Dieu.
J'ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd'hui le meurtre de leurs semblables.
La mort est la fin de la vie physique et le passage dans un ailleurs qui demeure mystérieux.
La prise de position d'un homme devant la peine de mort est pour moi un test absolu de son niveau de civilisation.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Le charme de la mort n'existe que pour les courageux.
La mort lave tout... et ne nettoie rien.
Tâchons d'entrer dans la mort les yeux ouverts.