Je déteste avoir les cheveux longs. C'est comme se promener avec un koala mort sur le dos!
Abstenez-vous de désirer ce que vous n'avez pas, et vous ruinerez l'économie.
Rien n'est dramatique puisque la vie comme la mort sont deux grandes solitaires.
Coeur blessé ne se peut aider.
La mort est une maladie de l'imagination.
L'homme ne refuse pas un soupir à la mort qui arrive.
Deux amertumes passent inaperçues : la mort du pauvre et la crânerie du riche.
Ces hangars où sont entassées des milliers de bêtes privées de toute considération et qui n'ont pour seule perspective que l'élimination physique à très court terme sont-ils semblables à des camps de la mort nazis ? L'analogie peut choquer. Elle [...] â–º Lire la suite
De mortelles vapeurs assiègent mon cerveau...Une vieille en cheveux qui rôde dans des tombesRicane en égorgeant lentement des colombes ;Et sa main de squelette agrippe mon manteau...
Rien ne ressemble plus à la mort que la peur qu'on en a.
Je considère la peine de mort comme une institution sauvage et immorale qui porte atteinte aux fondements morales et juridiques de la société.
La mort a une curieuse façon de faire le tri parmi les priorités.
Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir.
Aimer, c'est désirer le bien de l'autre, c'est le respecter, c'est accepter de souffrir par et pour lui, c'est s'oublier soi-même.
L'amour que nous ne montrons pas ici sur Terre est la seule chose qui nous blesse dans l'après-vie.
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
Tout homme qui marche agonise ; la mort suit l'homme comme sa silhouette.
La fuite est futile, nous sommes tous prisonniers au milieu d'un cercle, quelle que soit la façon dont nous vivons notre vie, l'anéantissement nous attend, la mort n'oublie personne.
Trois jours après notre décès, nos cheveux et nos ongles continuent de pousser, mais on ne peut plus répondre au téléphone.
J'ai une théorie selon laquelle vous pouvez donner l'impression que n'importe quelle phrase est profonde en écrivant le nom d'un philosophe mort à la fin.
On dit "une belle mort", comme si la mort pouvait avoir droit à l'esthétique, au raffinement et à la souplesse.
Le monde déteste le changement, c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser.
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
Les gens sont offensés par les campagnes pour les droits des animaux. C'est ridicule. Ce n'est pas aussi grave que la mort massive d'animaux dans une usine.
Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement.
Que c'est donc vite fait, la mort des autres.
Le tombeau des héros est le coeur des vivants.
Le désespoir est à la mort ce que le beurre de cacao est au suppositoire : un excipient qui rend plus facile le passage.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
On apprend à vivre du moment que l'on sait qu'au bout de la vie il y a la mort solitaire.
Je n'aime pas étudier Je déteste étudier. J'aime apprendre, apprendre est magnifique.