Abstenez-vous de désirer ce que vous n'avez pas, et vous ruinerez l'économie.
Le cinéma explique la société américaine. C'est comme un western, avec des bons et des méchants, où les faibles n'ont pas leur place.
On ne peut régner sur les hommes quand on ne règne pas sur leur coeur.
Contradiction typique de l'esprit américain. Leur nation a été bâtie sur des principes de liberté et de respect des droits individuels que leur gouvernement bafoue sans vergogne dans les autres pays.
C'est dans les oeuvres des poètes qu'il faut chercher leur histoire : c'est là qu'on trouve leurs confessions les plus secrètes.
Les femmes ne sont jamais plus fortes que lorsqu'elles s'arment de leur faiblesse.
Les porcs et les moutons, sous le couteau du boucher, ont-ils leur mot à dire ?
Tâcher de se guérir intimement, c'est déjà songer aux autres, c'est déjà leur faire du bien.
La conclusion résulte souvent de ce moment précis où vous en avez eu marre.
L'étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez. Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses plutôt que le côté sombre.
J'aime les gens, mais je me rends compte que plus je leur donne, moins je reçois, plutôt que l'inverse.
On n'est jamais quitte envers ceux qui nous ont obligés, dit Dantès ; car lorsque l'on ne leur doit plus l'argent, on leur doit la reconnaissance.
Les jours où vous avez attendu votre tour, où vous n'avez humilié personne et où vous n'avez exigé que votre dû ne furent pas des jours perdus.
C'est un travers des Français, lorsqu'ils sont dans la difficulté politique, de chercher des modèles étrangers plutôt que d'appliquer avec scrupule et exactitude les lois qui leur sont propres.
Les gens qui agissent selon ce qu'ils appellent leur conscience ne sont jamais sûrs.
Vous avez votre Dieu et moi aussi.
Faites ce que vous avez à faire, faites ce que vous voulez faire.
L'apprentissage ne s'arrête jamais et, à l'aube du prochain siècle, il sera de plus en plus important que tous les Américains apprennent tout au long de leur vie.... Chacun d'entre nous peut contribuer d'une manière ou d'une autre à une Amérique mieux éduquée.
Il est vain de dire que les êtres humains devraient se satisfaire de la tranquillité ; il leur faut de l'action et s'ils ne peuvent la trouver, ils la créeront.
La plupart des gens sont condamnés à ne jamais rien voir au delà de ce que leurs yeux leur disent...
Non, l'abondance des programmes n'est pas un progrès s'il s'agit de croire que leur quantité générera leur diversité ; oui, s'il s'agit de penser la variété de leurs contenus et de leur qualité.
Les méchants envient et haïssent ; c'est leur manière d'admirer.
Certains se préoccupent moins de ce qu'ils mettent dans leur discours que de savoir dans quelles oreilles il va tomber...
Les amis se disent sincères ; ce sont les ennemis qui le sont ; aussi devrait-on, pour apprendre à se connaître soi-même, prendre leur blâme comme on prendrait une médecine amère.
Si vous avez la moindre considération pour les animaux ne votez pas FN.
La plupart se croient sur terre pour trouver l'amour, devenir riche, exercer un pouvoir, produire des points de croissance ou laisser son empreinte dans les sables du temps. Les gens qui se savent sur terre pour contempler le ciel, ils sont rares.
On a des champions qui deviennent fonctionnaires quand ils passent pros. Il faut leur mettre le couteau sur la gorge pour avoir des résultats. Les Français gagnent trop d'argent et ne font pas assez d'efforts.
La chance est un dividende de la sueur. Plus vous transpirez, plus vous avez de chance.
La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu'ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux [...] â–º Lire la suite
Un des effets pervers du progrès réside dans un excès d'informations souvent non contrôlées, qui agitent les esprits sans leur donner à réfléchir.
Il y a deux sortes d'hommes politiques : ceux qui usent de la langue pour dissimuler leurs pensées, et ceux qui en usent pour dissimuler leur absence de pensée.