La nature de la folie est en même temps son utile sagesse...
Le temps n'étant plus aux idées simples, pour être efficace dans l'antiracisme, il n'est pas interdit d'être intelligent.
La sagesse des sages et l'expérience des âges sont perpétuées par les citations.
Le seuil du temple de la sagesse est la connaissance de notre propre ignorance.
La vie, c'est comme une bulle, une petite bulle perdue dans l'atmosphère, et qui éclate un beau jour quand le temps est venu.
Dans un roman, on est porté par le récit. Le roman est situé dans le temps d'une lecture. Un poème est toujours "maintenant".
L'espace et le temps sont le cadre dans lequel l'esprit est contraint de construire son expérience de la réalité.
Le temps a fait succéder dans la galanterie le piquant du scandale au piquant du mystère.
Un homme peut douter de l'existence de Dieu lorsqu'il est en bonne santé, tout comme il peut douter que sa relation avec une prostituée soit un péché. Quand il tombe malade, quand l'hydropisie se développe, il quitte sa concubine, et il croit en Dieu.
Fainéhantise : peur obsédante de la paresse, du temps mort, de la durée non remplie.
Le temps révèle toute chose.
Tout travail travaille à faire un homme en même temps qu'une chose.
Après un temps vient l'autre, et après le vent la pluie.
L'ennemi, c'est comme le sexe. Faut tirer dessus de temps en temps pour avoir la paix.
Même quand on a le temps de perdre du temps, il faut encore trouver les jeunes femmes avec lesquelles le perdre.
L'idée de Dieu aura fait de l'usage ! On ne voit pas par quoi la remplacer. Pourquoi alors l'homme ne ferait-il pas tout pour la garder, pour s'y cramponner ? De toute façon il ne trouvera pas mieux.
Notre phallus devrait avoir des yeux ; grâce à eux nous pourrions croire un instant que nous avons vu l'amour de près.
Il est très facile au pauvre de s'en remettre à Dieu. A qui d'autre voudriez-vous qu'il se confie ? Mais qu'il est difficile au riche d'avoir confiance en Dieu ? Toute sa fortune est là qui lui crie : Fie toi à moi.
Pour avoir le temps d'écrire il faut avoir celui de rêver.
Quand on demande à Dieu la souffrance, on est toujours sûr d'être exaucé.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Il y a un temps pour vivre, un temps pour mourir. Après cela s'aggrave parce qu'il n'y a plus de temps du tout.
Je ne sais plus vraiment si je suis éveillée,Je crois que tu es là, venue pour me veiller.Je voudrais me blottir comme un petit enfantAu temps des cauchemars, je me souviens Maman.
Au commencement, Dieu a donné à chacun un bol d'argile. C'est dans ce bol que, chaque jour chacun boit la vie.
Aucune langue n'est assez belle pour Dieu. Le silence est la seule langue possible pour parler à Dieu. Dieu sait tout, voit tout. Il lit au fond de moi mieux que moi-même.
Ne parle pas d'argent : je n'adore pas un dieu qui se donne si vite au dernier des drôles.
La conscience, c'est Dieu présent dans l'homme.
Le temps n'est pas du savon, mais il blanchit.
Il semble que Dieu n'existe pas.
Quand Dieu vous ouvre une porte - quand la vie vous ouvre une porte - je pense que c'est important de le rendre, de renvoyer de l'amour en retour.
Le romancier est, de tous les hommes, celui qui ressemble le plus à Dieu : il est le singe de Dieu.