Si la science ne s'intéresse pas aux choses délirantes, elle risque fort de passer à côté de choses intéressantes.
On n'apprend pas à dominer le monde à travers la biologie ou les mathématiques, mais en lisant les poètes, les romanciers, les dramaturges, les essayistes.
La médecine n'est pas une affaire de science : c'est une affaire de veine.
Je ne suis pas pour l'entraînement. Ma philosophie : pas de souffrance, pas de souffrance.
Toute la philosophie n'est fondée que sur deux choses : sur ce qu'on a l'esprit curieux et les yeux mauvais.
Quand je suis arrivé à l'université, être acteur a soudainement semblé être une proposition très risquée et tous mes amis allaient à l'école de droit, à l'école de médecine ou à Wall Street.
La philosophie ne laisse rien sur son passage. Elle est comme un feu brûlant qui dévore tout. Elle est un incendie de l'esprit et de l'âme, une conversion du regard, duquel on ne sort pas indemne.
Choisis la philosophie qui aide à comprendre le monde, à se mettre à distance. Tu devras lire les mystiques et additionner les interrogations qu'ils suscitent. Tu aimeras l'extase, elle est en eux, ne te laisse pas abîmer par le quotidien, vise l'infini.
Un jour viendra où le principal avantage d'apprendre la médecine sera de se protéger contre les médecins.
La division du travail intellectuel, perfectionnée de plus en plus, est un des attributs caractéristiques les plus importants de la philosophie positive.