Rêver, c'est refuser de choisir entre ce qui est et ce qui n'est pas.
L'homme sait enfin qu'il est seul dans l'immensité indifférente de l'univers d'où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n'est écrit nulle part. A lui de choisir entre le royaume et les ténèbres.
Il y a cette différence entre un cornichon et un mari que l'un se confit dans son entier et l'autre dans sa moitié.
Le truc avec le courage, c'est que c'est quelque chose que nous devons apprendre et réapprendre toute notre vie. Ce n'est pas seulement en vous, c'est dans chaque choix que nous faisons chaque jour.
Les hommes ont superbement pratiqué cette séparation à laquelle ils tiennent tant, entre leur femme - devoir, maternité, angélisme, migraine et les femmes - plaisir, putains, enfer, mystère...
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.
Nous sommes écartelés entre l'avidité de connaître et le désespoir d'avoir connu. L'aiguillon ne renonce pas à sa cuisson et nous à notre espoir.
Le jour où j'arrête de rêver est le jour de ma mort.
Ce sont nos choix qui déterminent qui nous sommes.
L'amour, c'est comme de la fumée de cigarette : ça entre bleu et ça sort gris.
Être aimé est différent d'être admiré, car l'on peut être admiré de loin, alors que pour aimer réellement quelqu'un, il est essentiel de se trouver dans la même chambre, et si possible sous le même drap.
Vous savez, un homme se juge toujours en fonction de l'équilibre qu'il peut établir entre les besoins de son corps et les exigences de son esprit.
Tu m'as fait croire en quelque chose qui n'existait pas. Tu m'as fais aimer quelqu'un qui ne m'aimait pas. Tu m'as fait souffrir alors que tu m'avais fait la promesse que ça n'arriverait jamais.
Votre mari ou votre femme est la seule personne que vous pouvez vraiment choisir d'être votre famille et avoir un amour inconditionnel envers eux.
Le bonheur, c'est une station sur la route entre le pas assez et le trop.
On aime l'humanité pour ne pas avoir à aimer les êtres.
L'amour entre l'homme et la femme est une danse de joie, une haute célébration de vie. L'homme et la femme font l'expérience de l'amour universel dans un même corps.
Ce qui fait le succès de quantité d'ouvrages est le rapport qui se trouve entre la médiocrité des idées de l'auteur et la médiocrité des idées du public.
Dans une configuration mécaniste, il n'y a ni liberté, ni choix possible ; pas de paradis, pas d'enfer.
La force et la faiblesse de la France, c'est que son sort n'est jamais définitivement fixé entre la grandeur et le risque de médiocrité.
Faire rêver les hommes est souvent le moyen le plus sûr de les tenir endormis - précisément parce que le rêve leur donne l'illusion d'être éveillés.
Une amitié entre deux êtres qui ont le plus gros de leur vie derrière eux. Il arrive que ça soit plus intéressant que l'amour.
Il y a une solitude, même entre mari et femme, un gouffre ; et cela, on doit le respecter.
Quand une épreuve difficile survient, vous avez deux choix : vous pouvez soit la laisser vous détruire, ou bien vous l'utiliser pour vous améliorer.
Amour liberté vérité Il faudra choisir Amour liberté vérité Plutôt qu'obéir
L'égalité entre les sexes exige l'engagement des femmes et des hommes, des filles et des garçons. Tout le monde est responsable.
L'homme est ainsi, il a deux faces : il ne peut pas aimer sans s'aimer.
En conséquence, comme le mal principal est pour [Bakounine] l'État, il faudrait avant tout supprimer l'État et le capital s'en irait alors de lui-même au diable; À l'opposé nous disons : Abolissez le capital, concentration des moyens de production entre quelques mains, et l'État tombera de lui-même.
Mes lettres étaient tendres. J'étais conscient d'avoir besoin de toi pour trouver mon chemin ; de ne pouvoir aimer que toi.
Dans la lutte entre toi et le monde, parie sur le monde.
Il n'y a pas de magie à accomplir. Il s'agit vraiment de travail acharné, de choix et de persévérance.