Le dégoût est une chose curieuse. Il fait prendre en grippe jusqu'à la raison et au bon sens, par antipathie pour la vulgarité.
Je refuse que la peur de l'échec m'empêche de faire ce qui m'importe vraiment.
Quand on a peur de la joie, il reste la douleur.
La bêtise n'interdit pas l'entreprise, au contraire ; elle en masque les obstacles et fait apparaître facile ce qui, à toute tête un peu raisonnante, semblerait désespéré.
N'ayez pas peur du ridicule, soyez-en le maître.
J'ai peur du passé, du présent, du futur, du passé simple et du plus-que-parfait du subjonctif.
Je pense que les femmes ont parfois peur de se sentir puissantes, fortes et courageuses.
Le langage est l'équivalent pour la bouche vide du rêve pour les yeux fermés.
Le problème du langage est dans le cerveau et non dans la mandibule.
Le doute peut vous motiver, alors n'ayez pas peur de cela. La confiance et le doute sont à deux extrémités de l'échelle, et vous avez besoin des deux. Ils se balancent mutuellement.
Il existe deux forces motrices de base: la peur et l'amour. Quand on a peur, on se retire de la vie. Lorsque nous sommes amoureux, nous nous ouvrons à tout ce que la vie a à offrir avec passion, enthousiasme et acceptation.
J'ai peur de tout. Mais peut-être que quand tu as peur de tout, on dirait que tu as peur de rien.
On s'habitue à la prison de son enfance. Et même une fois qu'on en a ouvert la porte, on a toujours peur d'y revenir et que la porte se referme d'un coup.
L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller jusqu'au bout de sa pensée.
Un but vraiment significatif mène à un état dans lequel le besoin personnel n'a honte de rien.
La honte n'a pas pour fondement une faute que nous aurions commise, mais l'humiliation que nous éprouvons à être ce que nous sommes sans l'avoir choisi, et la sensation insupportable que cette humiliation est visible de partout.
La production des idées, des représentations et de la conscience, est d'abord directement et intimement mêlée à l'activité matérielle et au commerce matériel des hommes : elle est le langage de la vie réelle.
La moquerie est le langage du mépris, et l'une des manières dont il se fait le mieux entendre : elle attaque l'homme dans son dernier retranchement, qui est l'opinion qu'il a de lui-même.
Sous le couvert d'un langage qu'on prend soin d'épurer de manière qu'il n'y soit plus nommé directement, le sexe est pris en charge, et comme traqué, par un discours qui prétend ne lui laisser ni obscurité ni répit.
Je respecte la foi des gens, mais je ne respecte pas leur manipulation de cette foi afin de créer la peur et le contrôle.
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] â–º Lire la suite
Ils ont peur l'un de l'autre parce qu'il se rendent heureux.
Le riche a honte de sa richesse et sait que, si le malheur se dresse, la richesse est une sablière qui s'effondre.
Air dégagé et net, il n'y a pas de peur du tonnerre.
Je ne sais si la soumission est en marche, mais la peur est là et, malgré les crayons brandis, malgré les professions de foi martiales, il y aura de moins en moins de « Charlie » sur notre sol.
Cette peur folle qui blêmit la femme à l'approche du mâle.
- Tu nous gonfles avec ta tambouille... éteint ça j'te dit ! - Bas les pattes, c'est une recette secrète de mama Coffie, et j'aimerais bien que tu la mette en veilleuse pendant que j'm'adonne à la lecture ! - M'adonne à [...] â–º Lire la suite
Papa rapluieUn papa rapluieQui me fait un abriQuand j'ai peur de la nuitUn papa ratonnerreJe ne sais pas quoi faireQuand il est en colèreUn papa rasolAvec qui je m'envoleQuand il rigoleUn papa tout courtQue je fête en ce jourAvec tout mon amour
Ce qui déprime un pays, c'est cela : c'est la peur de l'avenir.
Je ne plonge jamais dans un roman-fleuve du premier coup, surtout en période de rentrée, j'ai trop peur de me faire emporter par les courants littéraires.
La haine du grand pour le petit est le dégoût ; la haine du petit pour le grand, l'envie.