Le meilleur remède contre le christianisme est la lecture de la Bible.
On ne peut pas gagner contre quelque chose qu'on ne comprend pas.
Les hommes sont toujours contre la raison quand la raison est contre eux.
Je n'irai pas lutter contre le pot de fer, moi qui ne suis qu'une cruche.
Plus d'un écrivain est persuadé qu'il a fait penser son lecteur quand il l'a fait suer.
Le roman policier peut être en prise directe sur la vie, permettre à un auteur de traiter sous forme de roman de grandes affaires criminelles mettant en cause de hauts personnages, d'en montrer les implications politiques et policières.
La bêtise des gens consiste à avoir une réponse à tout. La sagesse d'un roman consiste à avoir une question à tout.
- C'est Peyrolles et ses sbires, la mort, courrez jusqu'à Cayllus, enfermez-vous, je les retiens ici. - Tu n'y arriveras jamais ! - Allez, allez, monsieur le Duc ! - Sois prudent... allez, écoute-moi bien, tu connais la première botte, la deuxième [...] â–º Lire la suite
L'indulgence est la compréhension des causes du mal.
Aussi tout peut reprendre, l'histoire recommencer à l'endroit précis où elle s'était défaite, je rembobine à la hâte et je retisse tout, mot après mot, corps contre corps.
L'éducation doit avoir deux fondements : la morale comme support de la vertu, la prudence comme défense de soi contre les vices des autres. En laissant la balance pencher du côté de la morale, vous ne faites que des dupes ou des martyrs ; en le laissant pencher vers l'autre, vous faites des égoïstes calculateurs.
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] â–º Lire la suite
Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes et d'être seul comme un moineau sous la pluie... Fatigué d'avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d'où on vient et pourquoi... Mais surtout je [...] â–º Lire la suite
Je ne crois pas les accusations contre mon mari, pas une seconde.
Il faut souvent plus de courage pour s'attaquer à des vétilles que pour lutter contre de graves abus.
Une collection, c'est un peu un roman achevé. Une collection, c'est une écriture.
Revenons à la question des droits de l'homme, du concept de crime contre l'humanité, mais aussi de la souveraineté. Plus que jamais, ces trois motifs sont liés dans l'espace public et dans le discours politique. Bien que souvent une certaine [...] â–º Lire la suite
Sous prétexte que je défends les Arabes contre les Israéliens, il (Manuel Valls) m'a agressé un jour alors que je le connais à peine. [...] Chacun sait qu'il est marié avec quelqu'un.... quelqu'un de très bien, je dirais, qui a de l'influence sur lui.
Après ces deux interventions, j'ai été dénoncée comme antisémite, ce qui m'a beaucoup affectée. J'ai décidé de ne plus écrire sur ce sujet. Même si la question me touche, je n'ai jamais été en Israël, je ne vois que les [...] â–º Lire la suite
Je n'ai rien contre les pauvres. Je crois qu'ils méritent aide et compréhension. Je dirai même plus. Je suis convaincue que la majorité des gens qui sont pauvres ne le font pas par méchanceté.
Pour tromper un rival, l'artifice est permis, On peut tout employer contre ses ennemis.
Le bonheur, ce n'est pas une note séparée, c'est la joie que deux notes ont à rebondir l'une contre l'autre.
On ne peut rien contre un mot ; c'est une mouche qu'on peut chasser, qui peut partir, mais qui revient toujours, ne meurt jamais.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
Les exemples que nous donnons sont inévitablement, plus tard, nos ennemis ou nos auxiliaires ; au jour du danger, ils se lèvent et ils combattent pour nous ou contre nous.
Si une pièce, sur le papier, satisfait le lecteur de quelque façon, on peut juger que la pièce est mauvaise.
Je suis loin d'être parfaite. Je continue d'apprendre. Je me suis surmenée et j'ai payé le prix. Je considère la panne comme une percée. J'avais besoin de toucher le fond. J'avais besoin de comprendre le coût de pousser si fort; se battre si fort contre le système.
Au lieu de s'indigner toujours contre telle situation, tel individu, tel parti, pourquoi ne pas se révolter plutôt contre ses propres faiblesses, sa propre médiocrité, ses propres vices ?
Une mauvaise écriture est une des formes du mépris qu'on a pour autrui ; car elle prouve qu'on attache plus de prix à son propre temps qu'à celui des autres.
Pitié ! sauve aujourd'hui ton voisin, et je promets de ne plus pisser en lâchant des pets contre ta palissade.
En un mot, sitôt la victoire acquise, le prolétariat ne doit plus se tourner contre le parti réactionnaire vaincu, mais contre ses anciens alliés, contre le parti qui veut exploiter seul la victoire commune.