Un livre de citations... ne peut jamais être terminé.
Un livre est un hôpital pour l'esprit.
Vivre sans lecture c'est dangereux, il faut se contenter de la vie, ça peut amener à prendre des risques.
Le livre des "peut-être" est un fort gros volume.
- C'est vraiment la fin du monde alors ? - Oui. - On devrait s'étendre et se mettre un sac en papier sur la tête, ça aidera un peu ? - Non pas du tout.
J'adore le Seigneur, on m'explique sa loi, Dans son livre divin, on m'apprend à la lire.
Un amour sincère ne se termine pas. Il connait des virgules mais jamais de point.
Supprimer les guillemets des citations : une manière élégante de recycler les idées usagées.
Les extrémistes craignent le livre et le stylo, ils ont peur du changement et de l'égalité que nous apporterons à notre société.
Un des problèmes que l'on rencontre avec les techniques de lecture rapide c'est que le temps de se rendre compte qu'un livre est ennuyeux, on l'a déjà terminé.
Il faut toujours se fier a son intuition la première est la vraie tu vois, on fait plein d'erreurs de parcours c'est sur, mais le destin s'arrange toujours pour qu'au final on termine avec la personne avec qui on devait être...
Un livre de maximes est une confession pudique.
Je n'ai jamais compris comment on peut écrire un livre à deux. C'est comme si on se mettait à trois pour faire un enfant.
Ne fais donc jamais de citations classiques : tu exhumes la grand-mère en présence de ta maîtresse.
La vie est le roman de la matière.
Le texte théâtral, s'il doit pouvoir être joué, doit aussi pouvoir être lu. Il faut retrouver le plaisir de la lecture au théâtre.
Lire un livre sous un arbre en double le plaisir. On ne sait plus si on tourne les pages ou si on feuillette l'arbre.
Même une feuille de papier est plus légère si on la porte à deux.
Prenez n'importe quel livre de philosophie et lisez-le, un oignon frais à la main, vous verrez la différence.
La psychanalyse ressemble parfois à un roman policier.
J'ai suivi les conseils qu'il y a dans le livre de Rika Zaraï : « Le masque pour la nuit. » Tu te mets des carottes, des olives, des oeufs, des champignons. Et, au réveil, t'as une pizza.
Un bon livre, c'est un livre qui te fait mal quand tu le refermes.
Un homme ne comprend pas un livre profond avant d'avoir vu et vécu au moins une partie de ce qu'il contient.
Chaque lecture est un acte de résistance. Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même.
Un jeune général qui a besoin d'une victoire livre souvent sans motif mainte bataille sanglante. L'avantage d'un général éprouvé, c'est qu'il n'est pas obligé de combattre pour montrer au monde l'art de vaincre.
Du livre pourrait naître l'aspiration à détruire la mort à travers l'affranchissement de la peur.
Le lâche ne commence jamais, le faible ne termine jamais, et le gagnant n'abandonne jamais.
Un auteur est souvent obscur pour le lecteur parce qu'il procède de la pensée à l'expression plutôt que comme le lecteur de l'expression à la pensée.
La jeunesse se termine quand l'égoïsme se termine ; la maturité commence quand on vit pour les autres.
La lecture est un billet d'absence, une sortie du monde.
Le cinéma, c'est un stylo, du papier et des heures à observer le monde et les gens.