En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens-là, le pavé devient un nuage.
Une louange en grec est d'une efficacité merveilleuse sur la page de titre d'un livre.
C'est joli, le progrès ? Demain, quand on offrira un livre à un gamin, il le tournera dans tous les sens pour savoir où il faut mettre les piles.
Le langage est-il l'expression adéquate de toutes les réalités ?
Écrire un livre n'est pas tout. Il faut encore, comme disent les éditeurs, le fabriquer. C'est alors que commence le tourment de l'auteur.
Ce qui fait d'un livre une oeuvre d'art, c'est précisément tout ce qui empêche de le résumer en une formule, toute cette richesse, cette beauté secrète qui, bien souvent, contredit d'une certaine manière, serait-ce à l'insu de l'auteur lui-même, le mouvement visible de sa pensée.
Les soupirs sont le langage du coeur.
Le livre détaille sa découverte de l'informatique dans la banlieue de Melbourne, sa passion pour les commutateurs de téléphone, ses bidouillages pour ce faire remarquer par la communauté du hacking de l'époque.
C'était simple, le monde des Européens, à commencer par leur langage était l'inverse du nôtre. La preuve c'est que la planisphère représentait le globe terrestre à l'envers : L'Europe en Haut, l'Afrique en bas alors que ça devait être le contraire.
Notre langage ne vaut rien pour décrire le monde des odeurs.
Un livre peut changer une vie. Et dire qu'il n'y a aucune mise en garde d'inscrite sur la couverture !
Le langage est la demeure de l'âme.
J'appelais de mes voeux la parition du chef-d'oeuvre de l'écrivain véritable: un livre blanc, constitué de pages blanches, sans un seul mot. Au lecteur d'y lire ce qu'il voudrait, au gré de sa plus grande liberté.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer : il suffit d'un orage pour le détruire.
Un auteur doit être dans un livre comme la police dans la ville : partout et nulle part.
La destruction d'un livre est l'intention délibérée de forcer une amnésie qui permettra le contrôle d'un individu ou d'une société.
Un livre où la sexualité n'a pas sa place me paraît étrange.
Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.
Je me souviens de mon premier essai en F1. Après cinq tours, je suis revenu aux stands et j'ai essayé de jouer cool - "Oh ouais, ça va, je suis au top" - mais j'étais complètement perdu.
La littérature est un exercice difficile. Chaque livre pose de nouveaux problèmes. A chaque fois, il faut réinventer la langue.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit.
La musique est la craie sur le tableau noir de la vie. Sans elle, tout est une page blanche.
Dans une contestation ne te laisse pas gagner par la colère, elle t'enlève une partie de ta force, et te livre désarmé à ton ennemi.
Pour libérer sa parole, le sujet est introduit, par la psychanalyse, au langage de son désir.
Tout livre est l'art d'un homme, mais la nature est l'art de Dieu.
Un parent sait mieux que n'importe quel livre ou «expert» de quoi son enfant a vraiment besoin.
J'ai examiné toutes les religions, et le résultat est que la Bible est le meilleur livre du monde.
Confrontés au fameux "vertige de la page blanche", certains auteurs sont manifestement tombés dans le vide !
Pour le petit Parisien, il existe un instant crucial, initiatique, c'est celui où, ayant compris le système des correspondances du métro, il contemple le petit rectangle de carton qui lui livre l'immense labyrinthe et avec lui toute la ville.
- Ça va ? C'est pas trop dur comme boulot ? Dis, si tu veux ramasser des balles, tu peux toujours aller à Roland Garros, hein, j'connais bien le Big Boss là bas ! - Ben... j'suis bien obligé de ramasser les balles, [...] â–º Lire la suite