Quand les hommes s'abandonnent à de vaines présomptions, leur langage est contre eux un accusateur véridique.
Quand vient l'heure de l'adversité, tous deviennent courageux contre celui qui tombe.
Si une nana te considère comme son frère et que tu rêves de sortir avec, répond lui direct : « Je suis contre l'inceste ! ».
Il n'y a guère d'homme assez habile pour connaître tout le mal qu'il fait.
Un homme ouvrit un commerce de cercueils d'occasion. L'idée était originale. Mais il avait du mal à s'approvisionner.
Qui n'a pas de siège s'accote contre le mur.
Un livre doit être un morceau de langage déchiré, un morceau que l'on arrache à la parole.
Sois comme un promontoire contre lequel les flots viennent sans cesse se briser.
- Le lion ne s'associe pas avec le cafard. - Quoi ? - Le lion... ne S'ASSOCIE pas... avec le CAFARD. - Ah ouais, parce que j'avais compris « le nion n'a jamais eu de placard » !
Beaucoup de biens ne se produiraient pas s'il n'y avait pas de mal dans les êtres.
Les sanglots des martyrs et des suppliciés Sont une symphonie enivrante sans doute, Puisque, malgré le sang que leur volupté coûte, Les cieux ne s'en sont point encore rassasiés !
La pauvreté paraît bizarre aux riches. Ils ont du mal à comprendre pourquoi ceux qui ont faim ne sonnent pas pour qu'on leur serve le déjeuner.
Je ne peux pas imaginer mon monde sans musique. C'est la langue universelle ; ce que je fais vient de mon coeur.
La vie c'est dur, ça fait mal dès que ça commence C'est pour ça qu'on pleure tous à la naissance.
Le symbole a aussi une fonction critique, et l'objet de sa critique, c'est le langage lui-même.
C'est quoi la vie ? Une erreur ? Une punition ? Un départ ou une arrivée ?
A quoi bon tant de science pour une cervelle de femme ! Que vous jetiez l'Océan ou un verre d'eau !
Être intègre, c'est vivre et agir selon la loi universelle et selon notre vision la plus élevée, malgré les impulsions qui nous poussent à faire le contraire. Du plus profond de notre intégrité, nous reconnaissons, acceptons et exprimons notre véritable réalité intérieure, et nous inspirons les autres non pas par des paroles, mais par l'exemple..
Oncle Joe ? Ben moi je me rappelle quand j'avais lu les mémoires d'Errol Flynn qui racontait qu'il était dans un pays des Caraïbes, où un méchant blanc frappait un petit coolie qui portait les paquets, et le petit coolie [...] â–º Lire la suite
Une autre forme de sagesse consiste à savoir quoi faire même si on peut difficilement en donner la raison.
La plupart des hommes, arrivés à un certain âge, craignent et haïssent la vieillesse. C'est pourquoi la plupart vieillissent mal et meurent avant le temps.
Les parlements, académies, assemblées ont beau se dégrader, ils se soutiennent par leur masse, et on ne peut rien contre eux. Le déshonneur, le ridicule glissent sur eux, comme les balles de fusil sur un crocodile.
Les jeunes paient la note de tous les problèmes sociaux, spécifiquement ceux issus de la crise économique. C'est eux qui sont sans travail.
Il y a malgré tout un avantage à tomber en panne sèche c'est que c'est moins lourd à pousser que si le réservoir était plein.
Qu'une flamme mal éteinte Est facile à rallumer, Et qu'avec peu de contrainte On recommence d'aimer !
Oyez mes paroles et soyez témoins de mon serment. La nuit se regroupe, et voici que débute ma garde. Jusqu'à ma mort, je la monterai. Je ne prendrai femme, ne tiendrai terres, n'engendrerai. Je ne porterai de couronne, n'acquerrai de [...] â–º Lire la suite
Le langage figuré fut le premier à naître, le sens propre fut trouvé en dernier.
Vous aviez le temps de le monter mais pas de le sortir, mais on donne quoi quand on ne donne pas son temps ?
Il est donc clair que toutes les attaques dirigées en général contre le féodalisme devaient être avant tout des attaques contre l'église, toutes les doctrines révolutionnaires, sociales et politiques devaient être en même temps et principalement des hérésies théologiques.
Le langage poétique est fait pour communiquer des états ; les mots y sont des vases ou des clefs.
L'important pour un homme politique est de vivre assez vieux pour inspirer confiance, avoir eu le temps de se faire appeler, remercier, déboulonner puis panthéoniser... Après quoi on donne votre nom à une rue, ce qui n'est qu'une manière de vous y jeter.