Nous n'en savons pas assez sur l'inconnu pour savoir que c'est de l'inconnaissable.
C'est être plus politique qu'on ne pense que de savoir passer aisément du badinage au sérieux et du sérieux au badinage.
Il suffit juste de vous regarder pour tout savoir de vous. Vous portez un tricot de peau sous votre chemise, donc vous aimez les concours de fléchettes et vous avez peur des vérandas.
Lire n'est pas nécessaire pour le corps (cela peut même se révéler nocif), seul l'oxygène l'est. Mais un bon livre oxygène l'esprit.
Pour savoir ce qu'il y après la mort, il suffit de savoir ce qu'il y a avant la vie.
Images et sons comme des gens qui font connaissance en route et ne peuvent plus se séparer.
Les communistes s'appuient sur une riche expérience historique qui enseigne que les classes obsolètes n'abandonnent pas volontairement la scène de l'histoire.
En réalité, on sait seulement quand on sait peu. Avec le savoir augmente le doute.
La mer est un élément capital pour la connaissance des peuples. La mer modèle les moeurs comme elle fait les rivages. Tous les peuples marins ont du caprice, sinon de la folie, dans l'âme.
Un baiser : c'est une demande adressée au deuxième étage pour savoir si le premier est libre.
L'histoire est encore plus à défaire qu'à faire. Il faut savoir la laisser être.
Nous sommes censés perdre les gens que nous aimons sinon comment pourrait on savoir l'importance qu'ils ont pour nous.
Ce qu'aucun oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
Le génie, c'est de savoir saisir les opportunités.
Pour faire de bonnes choses dans le monde, vous devez d'abord savoir qui vous êtes et ce qui donne un sens à votre vie.
On donne généralement le nom de découverte à la connaissance d'un fait nouveau ; mais je pense que c'est l'idée qui se rattache au fait découvert qui constitue en réalité la découverte.
La connaissance intime est un danger épouvantable : on croit savoir, en fait on ne sait rien.
Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
Il faut avoir aimé dans la douleur pour savoir ce que c'est vraiment qu'aimer.
Nous savons ce qui doit être fait - il ne manque que la volonté de le faire.
Ce qui manque souvent aux grands hommes, c'est de savoir limiter leurs objectifs.
Ni la richesse ni le savoir ne permettent de lutter efficacement contre les excès humains.
Le savoir n'est pas comme la monnaie, qui reste physiquement intacte même à travers les plus infâmes échanges : il est plutôt comme un habit superbe qui se râpe à l'usage et par l'ostentation.
La plus grande partie de l'ignorance peut être vaincue. Nous ne savons pas, parce que nous ne voulons pas savoir.
Si nous savons comprendre avant de condamner, nous serons sur la voie de l'humanisation des relations humaines.
Il est très injuste de juger la conduite de quelqu'un sans avoir une connaissance intime de sa situation.
Parler bien et avec éloquence est un très grand art, mais celui-ci tout aussi grand est de savoir à quel moment s'arrêter.
Les femmes sont davantage en mesure de fonder la pédagogie de l'avenir et de garantir aux élèves de demain une éducation adéquate aux défis qui les attendent.
Le retournement le plus radical, le plus fou, le plus extravagant, qui va le plus contre tout ce que l'on croit savoir de la vie en société, de la vie humaine, quoi qu'on fasse et deux mille ans après, c'est toujours le christianisme.
La notion de bibliothèque est fondée sur un malentendu, à savoir qu'on irait à la bibliothèque pour chercher un livre dont on connaît le titre. C'est vrai que cela arrive souvent mais la fonction essentielle de la bibliothèque, de la [...] ► Lire la suite
S'il vous plaît, ne vous attardez pas sur cette question de savoir si vous devez avoir de l'expérience dans une industrie avant de lancer votre startup.