Rien ne se termine bien, c'est pourquoi ça se termine.
Nous devons lutter contre les conservateurs de tous les côtés, non seulement les partisans de la droite, mais aussi les conservateurs de gauche qui ne veulent rien changer.
Les hommes sont de petits nuages qui se forment, qui passent et qui s'évanouissent sans altérer aucunement les conditions météorologiques.
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles... Elles trompent ceux qui ont un coeur pur et il n'y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
Si vous voulez aller sur la mer, sans aucun risque de chavirer, alors, n'achetez pas un bateau : achetez une île !
Il n'y a rien de plus énigmatique au monde qu'une autre personne.
Mon rêve, peut-être à cause de ma famille bien sûr, était d'être peintre. J'ai choisi en un instant la direction du textile ; du textile je suis passé à la mode.
Ceux qui affirment que rien n'est plus démocratique que l'audimat se moquent du monde, bien entendu. L'audimat ne permet pas de mesurer ce que les gens veulent, mais de savoir jusqu'à quel point ils ont intériorisé ce qu'on les a habitués à vouloir.
On a beau dire du bien de nous, nous en pensons encore davantage.
En fumant, vous abrégez votre vie, me dit-on. Je fume depuis l'âge de dix-huit ans, j'en ai soixante-cinq, si je n'avais pas fumé, j'en aurais soixante-dix. Je serais bien avancé !
On dit communément des rois qu'ils ont le bras long ; je voudrais bien qu'on en pût dire autant de leurs oreilles.
On peut très bien accepter son sort comme le cactus accepte la caillasse où il pousse.
Qui te fait du bien te lie. Qui te fait du mal te libère. La liberté surpasse les fers.
Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent.
Le plus bel acte est celui qui est accompli pour le bien d'autrui sans espoir de récompense.
A chaque jour suffit sa peine, à condition que la paye tombe bien en fin de mois.
Je ne sais rien de l'amour : je n'ai jamais trompé mon mari...
Tu ne perds rien pour m'attendre.
Etrange, comme on passe à travers la vie sans presque rien voir.
On ne devrait pas vivre que pour le plaisir. Rien ne vieillit comme le bonheur.
J'ai la sensation d'avoir joué tous les rôles dont je rêvais. Je ne ressens aucun manque, rien qui me démangerait.
On peut fort bien pratiquer des opérations chirurgicales douloureuses sans anesthésier le patient à condition de se mettre du coton dans les oreilles.
On ne peut rien obtenir de bien sans travail.
Celui qui vient en ce monde et s'en va sans rien troubler ne mérite aucun respect.
Il n'y a de peuples vraiment paresseux dans les nations civilisées que ceux qui sont gouvernés de manière qu'il n'y aurait rien à gagner pour eux en travaillant davantage.
Pour avoir de belles lèvres, dis de belles choses. Pour avoir de beaux yeux, regarde les gens et vois le bien en eux.
Qui n'a pas vu Dieu n'a rien vu.
Se pourrait-il que le désespoir ne soit rien d'autre que ce désert, ce vide, cette érosion de tout ce qui m'entoure, cette distance entre les choses et moi, cette indifférence, cette absence totale de raison d'aller ici ou ailleurs, de faire ceci ou autre chose ?
Je m'aperçois soudain que je ne puis me rappeler en réalité aucun détail particulier de votre visage. Seulement votre silhouette, vos vêtements, au moment où vous êtes partie entre les tables du café : cela, oui, je me souviens...
Je comprends alors pourquoi les doctrines qui m'expliquent tout m'affaiblissent en même temps. Elles me déchargent du poids de ma propre vie et il faut bien pourtant que je le porte seul.
Auschwitz ne constitue pas un cas d'exception, tel un corps étranger qui se trouverait à l'extérieur de l'Histoire normale du monde occidental, mais bien l'illustration de l'ultime vérité sur la dégradation de l'Homme dans la vie moderne.