Le véritable auteur d'un livre est celui qui le fait publier.
Chaque livre a son point faible, comme chaque homme a un derrière.
Seul le nationalisme possède les fondamentaux pour incarner une véritable alternative économique et sociale (...) à la déferlante mondialiste et ultra libérale. (...) Je pense que si Marx était vivant aujourd'hui il appellerait à voter Jean-Marie Le Pen, (...) [le [...] â–º Lire la suite
Les urnes électorales sont davantage des corbeilles à papier que des lieux de réflexion.
La valeur d'un homme ne se mesure pas à ses vêtements ni aux biens qu'il possède. La véritable valeur de l'homme, c'est son caractère, ses idées et la noblesse de ses idéaux.
Si les êtres que nous avons nous sont arrachés, pour qu'ils vivent toujours il ne faut jamais cesser de les aimer. Les immeubles brûlent les gens meurt mais l'amour véritable est éternel.
Ma responsabilité c'est de faire en sorte que la culture prenne toute sa place en France et que la France rayonne partout dans le monde grâce à la culture.
Ainsi nous ne voyons jamais le véritable état de notre position avant qu'il n'ait été rendu évident par des fortunes contraires.
Ici, à Rio, la Noël tombe en plein été austral et le simple fait d'exister est un véritable bonheur.
Le seul fait d'exister est un véritable bonheur.
Un livre doit remuer des plaies, en provoquer même. Un livre doit être un danger.
S'il y a un auteur qui m'a influencé - et il n'y en a qu'un - c'est Charlie Chaplin. Et il n'a jamais gagné un Oscar.
La culture est l'un des leviers les plus importants à actionner pour réhabiliter et relancer l'économie tout en produisant du sens.
Un auteur blesse le plus ses lecteurs en dissimulant des difficultés.
De même, un livre qu'on aime, c'est avant tout un livre dont on aime l'auteur, qu'on a envie de retrouver, avec lequel on a envie de passer ses journées.
Même une feuille de papier est plus légère si on la porte à deux.
Nous reprenons Gotham aux corrompus ! Aux riches ! À ceux qui vous oppriment depuis des générations, qui vous font courber l'échine avec leurs fables sur l'égalité des chances et nous la rendons à vous... le peuple. Gotham est à vous. Nul [...] â–º Lire la suite
Quand on tient un livre à l'envers, c'est mieux de commencer par la fin.
Le plaisir auquel on s'est livré sans défense et sans retour devient le plus inexorable des ennemis.
J'en ai marre d'être sous-évalué, mais on arrive à un moment où cette authenticité devrait finir par payer. Je sens un respect à défaut de véritable reconnaissance.
Le Noir a été un homme sans histoire parce qu'on l'a considéré comme dépourvu de culture digne d'intérêt.
Conclusion ! Un livre est un fusil chargé dans la maison d'à côté. Brûlons-le. Déchargeons l'arme. Battons en brèche l'esprit humain. Qui sait qui pourrait être la cible de l'homme cultivé ?
Maints éditeurs, pareils à d'adroits couturiers, se chargent d'habiller le livre de manière à séduire des acheteurs dont l'oeil est plus accessible que l'intelligence.
La sociologie est à cheval entre la culture scientifique et la culture humaniste. Elle a besoin de rigueur, de vérification, et en même temps de réflexion et de philosophie. L'une et l'autre culture ont besoin de problématiser et d'imaginer.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
Un auteur gâte tout quand il veut trop bien faire.
Quand vous vous donnez pour auteur, En auteur souffrez qu'on vous critique.
Après quarante ans, c'est sur la nuque que nous portons notre véritable visage, regardant désespérément en arrière.
Celui qui veut assassiner un peuple, détruira son âme, profanera ses croyances, ses religions, niera sa culture et son histoire.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
J'aimerai le jour où un homme me subjuguera par son intelligence, sa culture et son autorité.