Il n'y a pas de souffrance plus atroce que celle d'aimer une femme qui vous donne son corps et qui pourtant est incapable de livrer son être véritable - parce qu'elle ne sait pas où le trouver.
Un monde qui ne peut pas être aimé à en mourir - de la même façon qu'un homme aime une femme - représente seulement l'intérêt et l'obligation au travail.
L'homme ne cesse pas d'être un enfant même à l'âge adulte et il a besoin de la certitude que la compagne choisie ne lui réserve pas seulement l'amour d'une épouse, mais aussi un peu de cet amour maternel que toute femme porte en elle.
Le difficile n'est pas d'apprendre ce qu'on ne sait pas, c'est d'apprendre ce qu'on sait.
Grâce à notre génie scientifique et technologique, nous avons fait de ce monde un quartier. Et maintenant, par notre engagement moral et éthique, nous devons en faire une fraternité. Nous devons tous apprendre à vivre ensemble en tant que frères, sinon nous périrons ensemble en tant qu'idiots.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu'elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Et quand on n'a pas ce qu'on aime, Il faut bien aimer ce qu'on a.
Une femme doit avoir de l'argent et une chambre à elle si elle veut écrire de la fiction.
Que sait du désert celui qui ne regarde qu'un grain de sable ?
On sait combien il est difficile d'arracher les préjugés d'un coeur qui n'a pas subi la bonne influence de l'éducation, car ils y sont aussi fortement enracinés que les mauvaises herbes dans les pierres.
La femme n'est victime d'aucune mystérieuse fatalité : il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent à vivre éternellement à genoux.
Les hommes n'ont pas de cellulite. Rien que pour ça, on sait que Dieu est un homme.
La femme est une propriété dont le mari a rarement l'usufruit.
On croit d'abord qu'on travaille pour soi ; on se figure ensuite qu'on travaille pour sa femme ; on est persuadé plus tard qu'on travaille pour ses enfants ; on s'aperçoit en fin de compte que, pendant tout le temps, on a travaillé pour travailler.
La misère du monde est tout aussi visible dans la ligne et le visage d'un mannequin que dans le corps squelettique d'un Africain. La même cruauté se lit partout si on sait la voir.
Je me suis tellement marié dans ma vie que je n'ai jamais vraiment eu d'amoureux, donc c'est un moment amusant. J'espère que les hommes l'apprécient aussi.
L'homme est fait pour donner, la femme pour recevoir.
La fumée de chacun sait par où sortir.
Un homme qui veut séduire une femme doit franchir des montagnes, une fille qui veut séduire un homme n'a qu'une cloison de papier à franchir.
Le célibataire vit comme un roi et meurt comme un chien, alors que l'homme marié vit comme un chien et meurt comme un roi.
Le coeur, il en faut beaucoup pour aimer un peu.
Un coeur ne commence à vivre que du jour qu'il sait aimer.
Il est fort dangereux qu'une femme trouve son mari ridicule et qu'elle fasse cette découverte en collaboration avec un autre homme.
Ne rentrez jamais chez vous à l'improviste : si votre femme n'est pas seule, vous l'ennuierez ; si elle est seule, vous vous ennuierez.
On ne peut montrer le chemin à celui qui ne sait où aller.
Tout le monde sait que j'aime être entouré de bombasses.
Personne, pas même les poètes, ne sait tout ce qu'un coeur peut contenir.
Entre la femme qui l'a mis au monde et celle qui l'y garde, un romancier se devrait de remercier la terre entière.
Aimer quelqu'un qui vous aime aussi, c'est du narcissisme. Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça, c'est de l'amour.
Un scientifique est aussi faible et humain que n'importe quel homme, mais la poursuite de la science peut l'ennoblir même contre sa volonté.