La femme est à l'homme un mal agréable.
Il faut se suicider jeune quand on veut profiter de la mort.
Le bien est plus intéressant que le mal parce qu'il est plus difficile.
Une femme donne à son mari deux jours de bonheur : celui où il l'épouse et celui où il l'enterre.
La douleur et la souffrance sont toujours inévitables pour une grande intelligence et un coeur profond. Les vrais grands hommes doivent, je pense, avoir une grande tristesse sur la terre.
C'est un méchant homme que celui qui ne se fie à personne et à qui personne ne se fie.
C'est mieux pour un homme d'être riche, ça donne confiance.
Bien mauvais est le vent qui ne sert à personne.
On est jeunes, on est censés passer notre temps à boire. On est censé se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. On est là pour, pour faire la fête, c'est ça être jeune. Y'en a quelques [...] â–º Lire la suite
Quand un homme regarde trois matchs de football d'affilée, il devrait être déclaré légalement mort.
L'épithète doit être la maîtresse du substantif, jamais sa femme légitime.
La paternité devint "une institution du dimanche", et la nouvelle virilité fut identifiée au succès symbolisé par l'argent.
Ce qui ne peut s'enseigner que par des coups et au prix de la violence ne portera que de mauvais fruits.
Chez moi on dit qu'au fond du trou, jette un homme il ressort avec une arme.
Le mariage est une greffe : ça prend bien ou mal.
Si la femme commet l'adultère, son mari y est pour quelque chose.
Une femme qui fait ses comptes est une femme qui se croit volée. Une femme qui se croit volée est une femme qui, d'un pas sûr, marche vers le mesquin.
Qui trop embrasse, mal éteint.
Beauté grecque : femme laide portant une amphore.
La paix, la paix à tout prix, nous clament tant de braves gens qui, en se conjoignant, aux lâches, aux amis des brutes et aux antisémites ordinaires peuvent s'ils n'y prennent garde, assurer le triomphe des forces du mal et de la régression.
On peut être heureux dans le mariage, c'est possible, mais à condition que l'homme et la femme sachent comment se considérer mutuellement et qu'ils apprennent à chercher l'un chez l'autre le côté divin
Je me suis fait auprès de ma femme une solide réputation de monogame.
Les grandes personnes ont, sur toute chose des idées toutes faites qui leur servent à parler sans réfléchir. Or, les idées toutes faites sont généralement des idées mal faites.
Les histoires d'amour finissent mal en général.
Je pense beaucoup de mal de l'uniforme. En particulier, parce qu'il se froisse énormément.
L'esprit humain traite une nouvelle idée de la même manière que son corps le ferait d'une protéine étrange ; il la rejette.
Le corps d'une femme s'épanouit sous les caresses. Celles qui ne sont pas câlinées se fanent, se fripent, se dessèchent.
Le papier et la femme sont deux choses blanches qui souffrent tout.
Quand celui qui jeûne boit ou mange par mégarde, qu'il poursuive son jeûne. C'est Dieu qui l'a nourri et qui lui a donné à boire.
Chaque homme est une humanité, une histoire universelle.
Rien de ce qui résulte du progrès humain ne s'obtient avec l'assentiment de tous.