La lecture est un billet d'absence, une sortie du monde.
On ne choisit pas son sujet. Voilà ce que le public et les critiques ne comprennent pas. le secret des chefs-d'oeuvre est là, dans la concordance du sujet et du tempérament de l'auteur.
Si tout le monde appuyait fermement du pied droit sur le sol pour freiner, le temps passerait moins vite.
A force de lire et de lire, le monde est mort, Et nul n'est devenu savant !
Quelle chose l'amitié est - Monde sans fin.
Celui qui suit ses leçons goûte une paix profonde, et regarde tout le monde comme une botte de fumier.
Un livre n'est jamais qu'un tombeau provisoire d'une joie intime.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit de conditions sociales d'où l'esprit est exclu.
Le monde moderne n'a pas le temps d'espérer, ni d'aimer, ni de rêver.
Il est crucial que le monde entier se rende compte que pas un homme seul ne devrait être tué au nom de la justice, du peuple ou de la société.
Il n'y a pas de si mauvais livre où l'on ne puisse apprendre quelque chose.
L'Evangile est un livre qui ne se fermera jamais et qui s'écrit tous les jours dans le coeur des contemplatifs.
Bien souvent, c'est par le langage que l'autre s'altère; il dit un mot différent, et j'entends bruire d'une façon menaçante tout un autre monde, qui est le monde de l'autre.
Une légende, c'est un vieil homme avec une canne et que tout le monde connaît pour ce qu'il faisait.
Si un plus grand nombre d'entre nous préférait la nourriture, la gaieté et les chansons aux entassements d'or, le monde serait plus rempli de joie.
Destiné par ta naissance à la poussière, pourquoi ériges-tu dans ce monde ici-bas des palais élevés ?
L'intensité du regard d'un bébé qui tète est vraiment poignante, c'est l'intensité de l'être qui est conscient qu'il contribue au vivre du monde entier.
Le monde entier, fût-il ligué contre toi, ne peut te faire le quart du mal que tu te fais à toi-même.
C'est grave de s'obliger à ressembler à tout le monde : cela provoque des névroses, des psychoses, des paranoïas.
A bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence : tous les autres livres sont dedans, il ne s'agit plus que de les en tirer.
Nous commençons à comprendre lorsque nous n'acceptons pas le monde tel qu'il paraît.
Ne te demande pas ce que le monde attend ; demande-toi comment tu peux prendre vie. Car c'est de ça dont le monde a besoin.
Vivez la vie comme si personne ne regardait et exprimez-vous comme si tout le monde écoutait.
Je cherche à avoir une place sous le soleil pour que nos nouvelles générations vivent en paix loin de la répression, du terrorisme, de la vie humaine librement dans ce monde libre. C'est ce que je recherche. Je ne demande pas la lune. Je demande que la légalité des Nations Unies soit mise en oeuvre.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Le désir de toucher le monde par des mots a quelque chose à voir avec la puissance d'une nation.
Il n'y a personne qui ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
Conclusion ! Un livre est un fusil chargé dans la maison d'à côté. Brûlons-le. Déchargeons l'arme. Battons en brèche l'esprit humain. Qui sait qui pourrait être la cible de l'homme cultivé ?
Refaire le monde avec son fils, ça n'a pas de prix.
Si vous vous regardez dans le miroir faites vous le voeux d'être heureux car tout le monde a droit au bonheur.
Une certitude n'a jamais été une preuve. Une preuve n'a jamais été ni ne sera une vérité.