Foule - Elle est faite de tout le monde, mais tout le monde a horreur de la foule.
La télévision n'est pas faite pour être regardée mais pour qu'on y passe.
La vie est faite de ces moments uniques, des moments de joie ou de peine, de bonheur inespéré, de bienveillance incroyable; des moments inoubliables qui vous marquent pour la vie entière, des moments que l'on chérit...
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] ► Lire la suite
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
Nous en voyons errerAu faîte des arbresComme cherche le rêve, dans nos sommeils,Son autre terre.
Nous vivons dans un temps de plus en plus nationaliste et xénophobe, et vous pouvez le voir dans les sociétés du monde entier.
Vanité que vouloir changer le monde. Le monde change à son heure, malgré ceux qui veulent le changer.
- Tu meurs, et après tout le monde t'oublie.- Là encore faut pas se plaindre, on peut t'oublier tout vivant.
Le monde laissé à lui-même devient plus féroce qu'une croyance.
Osez et le monde cède toujours ; ou s'il vous bat parfois, osez-le encore et il succombera.
Si le monde était vraiment gouverné par le hasard, il n'y aurait pas autant d'injustices. Car le hasard est juste.
Si nous cultivons l'habitude de rendre service, notre désir de servir s'accroîtra sans cesse et contribuera non seulement à notre propre bonheur, mais aussi au bonheur du monde en général.
Nicolas Sarkozy souhaite atteindre le plein-emploi à la fin de son quinquennat... Pour un homme qui va perdre la présidentielle de 2012, vouloir que tout le monde ait un boulot quand lui n'en aura plus, c'est un beau geste !
Nous devons nous éloigner d'une société obsédée par la consommation et le consumérisme, alors peut-être devons-nous revoir notre mode de vie et considérer comment nos actions et notre vie quotidienne affectent notre monde.
La beauté n'a qu'un type, la laideur en a mille. Le sublime accolé au sublime peine à faire contraste, et il faut faire une pause pour tout, même pour la beauté. La salamandre fait ressortir l'ondine ; le gnome rend plus beau l'éphèbe.
La mort comme tremplin d'une espérance absolue. Un monde où la mort ferait défaut serait un monde où l'espérance n'existerait qu'à l'état larvé.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
J'ai découvert que les gens qui jouent les méchants sont les gens les plus gentils du monde et les gens qui jouent des héros sont des secousses.
Le monde est si corrompu que l'on acquiert la réputation d'homme de bien seulement en ne faisant point le mal.
Le beau péché du monde est celui de l'esprit.
Il n'y a dans la nature que du noir et du blanc.
La plus grande difficulté dans ce monde ce n'est pas notre capacité à produire mais notre réticence à partager.
Ce n'était pas trop de toute une vie pour confronter l'un par l'autre ce monde où nous sommes et ce monde qui est nous.
Toutes les forêts du monde n'auraient pu fournir le papier nécessaire à l'encyclopédie de l'ignorance.
Etre pour tout le monde la femme la plus indifférente à l'amour, et être en secret, pour son amant, la créature la plus libertine - si j'avais été femme, quelle jouissance !
La voie d'or est d'être ami avec le monde et de considérer toute la famille humaine comme une seule.
Dans la société capitaliste contemporaine, la signification de l'égalité s'est transformée. Par égalité on se réfère à une égalité d'automates ; d'hommes qui ont perdu leur individualité. Aujourd'hui, égalité signifie "similitude" plutôt que "singularité".
La nature apprend aux bêtes à connaître leurs amis.
On est responsable de sa propre vie, mais aussi du monde qui se construit autour de vous, car celui-ci ne s'édifie pas indépendamment de la volonté humaine.
Tout le monde peut témoigner que le plaisir du texte n'est pas sûr : rien ne dit que ce même texte nous plaira une seconde fois ; c'est un plaisir friable, délité par l'humeur, l'habitude, la circonstance, c'est un plaisir précaire.