J'en suis sûre, les artistes respirent le monde par leurs paumes...
La richesse dans le monde est le résultat de la pauvreté des autres.
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
Nous disons sans cesse que le monde n'est rien, et nous ne vivons que pour le monde.
Je me suis rendu compte à quel point j'étais loin de mon rêve quand je m'en suis approché.
Subir, c'est se mettre une pression monstre sur les épaules. Quand je suis arrivé en équipe de France, j'ai de suite vu que certains anciens ne feraient pas de médailles. Ça se voyait rien qu'à leur regard. Je ne dirais pas qui mais, sur leur visage, il y avait marqué pression.
Je ne vis que pour les 400 mètres d'une course, tout le reste m'est égal... car pendant ces 10 secondes... je suis libre !
On voyage autour du monde à la recherche de quelque chose et on rentre chez soi pour le trouver.
Plus les enjeux sont élevés, plus je suis heureux, mieux je serai.
Je souhaite recommencer quotidiennement. Reprendre à nouveau tous les jours est quelque chose que j'essaie de faire. Et je suis sérieusement sérieux à ce sujet.
Je suis royaliste. Je vote au dernier tour de la présidentielle. Je ne vote pas à gauche, c'est une certitude.
Notre monde parviendra un jour à un raffinement tel qu'il sera aussi ridicule de croire en Dieu qu'aujourd'hui de croire aux fantômes.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
L'espoir est le voile de la nature pour cacher la nudité de la vérité.
Le monde échappe à un cerveau raisonnable ; il ne permet que des religions.
Nous sommes condamnés à être plus respectueux de la nature et de notre environnement, sinon nous courons à la catastrophe. Je crains que les prochaines guerres visent le contrôle de l'énergie.
La vie c'est dur j'vais pas t'faire un croquis, tout le monde voulait croquer mais l'gâteau n'est pas assez gros.
Je sais que je suis infiniment oubliable.
Il n'y a de redoutable au monde que l'homme qui s'ennuie.
Tout le monde a son grain de folie, sauf vous et moi, et parfois je me demande si vous ne l'avez pas vous aussi.
On dit communément : "La plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu'elle a" ; ce qui est très faux : elle donne précisément ce qu'on croit recevoir, puisqu'en ce genre c'est l'imagination qui fait le prix de ce qu'on reçoit.
Mon amour et adorable chéri, je t'aime et t'adore; oui, je t'adorerai tant que je vivrai, et rien dans le monde ne saurait ni me distraire, ni me faire changer. Je te suis trop attachée pour que tout ce qui [...] ► Lire la suite
Le but du monde est que la raison règne. L'organisation de la raison est le devoir de l'humanité.
Si je pense, je suis perdu.
Sans lumière, je suis mort.
Le bonheur ! Quelqu'un t'a déjà dit ce que c'est ? Ça me paraît un fantôme après lequel tout le monde court et que personne ne réussit à attraper.
Sous quelque gouvernement que ce soit, la nature a posé des limites au malheur des peuples. Au delà de ces limites, c'est ou la mort, ou la fuite, ou la révolte.
Les artistes ne s'expriment plus car le prix à payer est très lourd.
Comment se fait-il que, sous le despotisme le plus affreux, on puisse se résoudre à se reproduire? C'est que la nature a ses lois plus douces, mais plus impérieuses que celles des tyrans; c'est que l'enfant sourit à sa mère sous Domitien comme sous Titus.
Je suis comme les petits ruisseaux ; ils sont transparents parce qu'ils sont peu profonds.
La nature est par définition le complexe vivant dans lequel l'être humain doit enfin trouver sa juste place s'il ne veut être éradiqué par ses propres erreurs.